Les risque sismiques liés à la technique utilisée pour l’extraction des gaz et huiles de schiste seraient faibles, selon une étude publiée par le Conseil national de recherche américain.
Une seule fois, un lien de causalité a été clairement établi entre une opération de fracturation hydraulique et un séisme. Dans la région de Blackpool (Grande-Bretagne), des secousses de magnitude 2,3 et 1,5 ont été ressenties entre avril et mai 2011. C’est la seule fois où il a été prouvé que cette technique décriée a provoqué un incident de ce type.
Dans d’autre cas, comme en Oklahoma, de petites secousses ont été signalées. Elles pourraient seulement être liées au secteur de l’énergie.
C’est la raison pour laquelle des chercheurs américains se sont penchés sur la question. Conclusion de Murray Hitzman, professeur à l'Ecole des mines du Colorado (ouest) et président de la commission qui a rédigé le document : cette technique ne présente pas "un haut niveau de risque" de provoquer des séismes de magnitude supérieure à deux. C’est seulement au-dessus de ce seuil que la secousse est ressentie.
Le rapport souligne que la capture et le stockage du carbone (CSC) pourrait être plus dangereuse. En effet, cette technique consiste à capturer le dioxyde de carbone (CO2), à le comprimer et à l'injecter sous terre. Cela pourrait "provoquer des incidents sismiques plus importants", relève l’étude.









