Comsat NG, le système qui succédera à l'actuel Syracuse, devrait être opérationnel à l’horizon 2019 et fournir de nouvelles capacités en bande militaire Ka et en bande UHF.
Du nouveau dans les télécommunications militaires françaises à l’horizon 2019 ? Thales Alenia Space (TAS), la coentreprise entre le français Thales et l’italien Finmeccanica, va plancher sur le remplacement de deux satellites de télécommunications militaire pour le compte de la direction générale de l’armement (DGA).
"Ce contrat d’étude entre dans les préparatifs pour le renouvellement des deux satellites Syracuse III et un complément aux deux satellites Sicral 2 et Athena Fidus, déjà construits par Thales Alenia Space", indique un communiqué de TAS publié le 7 septembre.
Astrium, la filiale d’EADS n°1 européen des technologies spatiales, a également annoncé s'être vu notifier un contrat d'étude par la DGA pour ce même projet. "Les équipes d’Astrium les plus expérimentées seront mobilisées pour identifier avec la DGA les solutions les plus adaptées, pour les forces armées, et ce, au moindre coût pour l’Etat français", a commenté Eric Béranger, président d’Astrium Services.
Les deux leaders européens des tehnologies spatiales vont faire jouer leur expérience auprès du ministère français de la Défense pour rendre leurs analyses à la DGA d'ici quelques mois.











