Un protocole entre Unilever et la communauté urbaine de Marseille a abouti à la cession de tous les équipements pour un euro symbolique.
Le groupe précise que la valeur de ces équipements est de sept millions d'euros. Parallèlement "MPM a conclu la vente du tènement (terrain) sur la base de l'estimation des domaines, soit 5,3 millions d'euros", écrit Eugène Caselli, le président de Marseille Provence Métropole, dans un communiqué. Le terrain et les bâtiments ont été achetés aux SCI Gounod-Gémenos et Gounod-Jouques.
Selon lui, il s’agit de "créer une situation nouvelle qui puisse permettre à tous, en premier lieu à l'Etat, de convaincre Unilever de venir à la table des négociations pour trouver des solutions alternatives à la fermeture de l'usine".
"Une nouvelle phase va désormais commencer et consistera à déterminer un ou plusieurs projets autonomes de redressement productif viables et pérennes pour le site", souligne quant à lui Bruno Witvoet, président d'Unilever France, dans un autre communiqué.
En avril dernier, la justice a validé le troisième plan de sauvegarde de l'emploi mis en place par Unilever pour accompagner la fermeture de l'usine, la seule en France à produire les thés Lipton et infusions Elephant, après avoir retoqué les deux premiers.
"Je tiens à rappeler (..) que la marque Eléphant restera propriété du groupe Unilever et qu'il n'y aura pas de sous-traitance de ses volumes de production", rappelle Bruno Witvoet.











