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L'Usine Campus

L'opération séduction de DCNS pour recruter 100 ingénieurs à Cherbourg

Virginie Montmartin , , , ,

Publié le

DCNS organise un job dating les 17 et 18 mars sur son site de Cherbourg pour recruter les ingénieurs qui travailleront sur le contrat signé avec l’Australie.  

L'opération séduction de DCNS pour recruter 100 ingénieurs à Cherbourg
L'équipe recrutée travaillera sur le contrat signé avec l'Australie.
© DCNS

DCNS recrute une centaine d’ingénieurs les 17 et 18 mars sur le site de Cherbourg où sont réalisés les sous-marins du groupe. Le but est de recruter les équipes qui travailleront sur trois projets importants pour DCNS : le sous-marin nucléaire Barracuda, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins de troisième génération (SNLE 3G) et surtout l’Australian Future Submarine (AFS). Ce dernier est un accord inter-gouvernemental avec l’Australie qui porte sur la fabrication de 12 sous-marins non nucléaires Barracuda Shortfin pour un montant d’environ 34 milliards d’euros.

Des projets de longue haleine pour lesquels les candidats, de profil ingénieur, sont triés sur le volet : "On a reçu plus de 700 candidatures, on en a sélectionné 120 pour venir au job dating à Cherbourg", explique Damien Coirier, directeur RH du groupe. "On a recruté des jeunes sortis d’écoles d’ingénieurs, certains ayant une première expérience et même plus expérimentés. On recrute également pour tous les postes : management, production…". Après cette pré-sélection, les candidats devront ainsi passer deux jours à Cherbourg pour passer une nouvelle étape du recrutement.

Un recrutement de grande ampleur

Une opération pour  laquelle DCNS a mis les moyens. Le vendredi, ils découvriront le site industriel de Cherbourg et prendront connaissance des grands projets en cours via une présentation en réalité virtuelle, suivie d’une visite de la Cité de la Mer afin de faire face au Redoutable, premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins.

Le samedi, les pré-qualifiés participeront au job dating qui leur permettra de rencontrer le service opérationnel et les ressources humaines. "Le but est d’accélérer la procédure de recrutement", justifie Damien Coirier. Les deux jours se finiront par une soirée en compagnie de Benoit Arrivé, maire de Cherbourg. "Afin d'attirer par le site que d’attirer par la ville", argumente le Directeur RH. "Le faire en face to face, par téléphone ou Skype, ça ne m’intéresse pas", poursuit-il.

Des profils variés

"On veut des gens motivés, qui ont le goût du risque et de l’aventure car ce sont des projets sur le long terme. On a recruté dans des écoles d’ingénieurs très différentes", précise Damien Coirier. Car qui dit partenariat avec l’Australie, dit déplacement possible : "On a signé avec 4 grandes écoles de la Défense Française (Centrale Nantes, Supélec, l’Ecole Polytechnique et Memorandum of Understanding (MoU) ainsi qu’avec l’Université Flinders à Adélaïde.", explique-t-il.  Ce MoU, un partenariat qui permet un échange de contenus pédagogiques et d’étudiants, doit développer la conception de sous-marins directement en Australie. De quoi envoyer quelques ingénieurs pour consolider le projet. 

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1 commentaire

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09/03/2017 - 13h11 -

L'ENSTA ne figure pas dans la liste des écoles de La Défense concernées? Étonnée ...
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