L'indigestion des big pharmas
Publié le | L'Usine Nouvelle n° 3269Les big pharmas digérent mal leurs acquisitions. Après Pfizer, Sanofi ou Novartis, c'est le laboratoire japonais Takeda qui supprime 2 100 emplois en Europe et 700 aux États-Unis. La raison ? Éviter les doublons suite au rachat en septembre 2011 du suisse Nycomed, pour 9,6 milliards d'euros. Dans le même temps, sous la pression de l'opinion publique, certains laboratoires reviennent sur leur décision. Novartis, qui prévoyait la disparition de 2 000 postes dans le monde, a renoncé à la fermeture d'un site de production à l'ouest de la Suisse, et revu à la baisse les suppressions d'emplois à Bâle.











