L'Europe demande l'inspection de tous les A380
Par Rémy Maucourt - Publié le
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Airbus annonce une solution aux fissures sur les ailes d'A380 Airbus A380 : des micro fissures, sans conséquenceDes fissures ont été découvertes sur les ailes du gros porteur d'Airbus. L'Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) recommande mercredi l'inspection des 67 A380 en service.
Les ailes de l'A380 continuent d'inquiéter. Le 20 janvier, l'AESA avait déjà demandé une inspection, mais seulement sur les appareils ayant accumulé le plus grand nombre d'heures de vol, soit une vingtaine d'avions.
"Compte tenu du résultat de cet examen, il a été décidé de l'élargir à l'ensemble de la flotte en circulation", annonce un porte-parole de l'agence. "L'idée est de s'assurer qu'il n'y a pas de problème de sécurité sur cet appareil", précise-t-il.
Depuis la découverte des premières fissures, Airbus n'a pas ménagé ses efforts pour rassurer les usagers. Aucun risque pour la sécurité, c'est également ce qu'affirment les compagnies aériennes. Qantas a néanmoins décidé d'immobiliser un de ses A380, le temps de régler le problème de micro-fissures.
Airbus a annoncé le 26 janvier avoir élaboré une solution en deux temps pour bloquer l'évolution des fissures. Mais le détail de ce plan n'a pas été communiqué.
L'affaire a commencé début janvier. Les deux compagnies qui font voler les exemplaires les plus anciens de l'A380, Qantas et Singapour Airlines, ont annoncé avoir découvert des micro-fissures sur les ailes. La première réaction de l'AESA a été rassurante : l'agence a aussitôt assuré qu'aucun problème de sécurité n'était à prévoir.
1 réaction
Napoleon | 10/02/2012 - 19H56
Air et Cosmos a publie un rapport la semaine derniere. Le Wing Centre of Excellence a Broughton a fabrique les pieces avant assemblage pour arriver a une espace de 2 mm entre les panneaux de la voile et les pieds des nervures sauf le 0,5 mm prevu dans le dessin – dans la maquette numerique.
A-t-on ensuite refabrique les pieces pour arrive a la bonne tolerance? Non, les ouvriers ont force les panneaux contre les nervures, introduisant ainsi des contraintes supplementaires non prevues.
Pas de surprise que des fissures sont produites.
On n’aurait pas pu faire pire que si on a essaye.

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