L’Ania perd l’une de ses principales fédérations
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Les industriels des produits transformés, troisième contributeurs au budget, viennent de claquer la porte de l’Association nationale des industries agroalimentaires (Ania).
Après avoir quitté le Medef hier, l’Association nationale des industries agroalimentaire (Ania) doit faire face au départ de l’une de ses principales fédérations sectorielles, l’Adepale. Cette dernière regroupe les entreprises des produits élaborés (conserve, surimi, produits à base de fruits, produits traiteurs, saumon et truite fumés, aliments déshydratés, compotes et confitures…), avec de grands noms comme Andros, Bonduelle, Delpeyrat, Euralis Gastronomie, Fleury Michon, Doux, Labeyrie, LDC, Martinet, Materne, Sodebo, Stalaven…
« Nous ne nous sommes plus reconnus ces dernières années dans l’Ania et considérons que nos demandes ne sont pas prises en considération, en particulier sur la priorisation des missions de l’Ania et son fonctionnement », indique Francis Pètre, directeur général de Darégal et président de l’Adepale, le troisième contributeur au budget de l’Ania. L’Adepale avait pris cette décision à titre conservatoire il y a six mois, et l’a confirmée mercredi lors de son conseil d’administration, avant que l’Ania ne soumette la question de sa participation au Medef, indique Françis Pètre.
L’Ania est un regroupement de 21 fédérations par métiers et 18 associations régionales, les ARIA, qui ne cotisent pas financièrement. Il y a quelques semaines, certaines ARIA ont créé un « club » afin de souligner la prise en compte de la dimension régionale des industries alimentaires, ainsi que la multitude des PME, face aux grands noms de l’alimentaire.
Patrick Déniel
1 réaction
Eric67 | 19/12/2009 - 11H59
Le syndicalisme patronal se ridiculise aux yeux de l'opinion publique.Quel spectacle au moment d'une période particulièrement difficile pour nos entreprises et nos salariés

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