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L'Usine Campus

Kit de survie à un entretien d’embauche (ou de stage) chez Atos

Ridha Loukil , , , ,

Publié le

Attention, attention, à l’heure où les entreprises cultivent leur marque employeur pour séduire les meilleurs profils, les informations qui circulent sur l’entreprise qui sont souvent incomplètes, parfois même fausses. Pour montrer lors de vos échanges avec l’entreprise, qu’on ne vous la fait pas, voilà cinq informations clés qu’il vaut mieux avoir en tête.

Kit de survie à un entretien d’embauche (ou de stage) chez Atos

Vous êtes un peu Geek, mais vous voulez surtout aller sur le terrain ? Vous avez le bon profil pour travailler dans une entreprise de services du numérique (ESN). Atos fait partie des trois plus grandes en France. Pour sa transformation numérique, elle cherche à doubler d’ici 2020 ses effectifs dans le digital (cloud, big data, cybersécurité…) à plus de 50 000 personnes dans le monde. En France, elle prévoit 1 300 embauches en 2017, dont 1 200 de jeunes débutants (CF. page Jobs d'Atos). Pour retenir l’attention du recruteur, et arrivé(e) serein(e) à l’entretien, voilà les 5 informations indispensables à maîtriser.

Les vraies data

1997 : création d’Atos par Bernard Bourigeaud par la fusion des sociétés françaises de services informatiques Axime, Sligos et GSI

11,7 milliards d’euros, le chiffre d’affaires en 2016

100 000 collaborateurs dans le monde, dont 16 500 en France

20 centres de R&D dans le monde

72, nombre de pays le groupe est présent

La petite histoire

Thierry Breton, est PDG depuis novembre 2008. Il a bien été ministre de l’Economie, des finances et de l’Industrie.

Sous sa direction, Atos a plus que doublé de taille et multiplié par dix sa capitalisation boursière, le tout sans endettement, règle d’or de Thierry Breton, ni dilution des actionnaires. D’une société franco-française au départ, le groupe est devenu un acteur mondial.

Atos est la 8e ESN dans le monde et la 4e en Europe, derrière IBM, Hewlett Packard Entreprise et Accenture, mais devant l’autre français du secteur, Capgemini, (source PAC)

L’idée fausse

Atos n’est pas juste une ESN, comme l’américain Accenture ou les indiens TCS, Infosys et Wipro. Il est aussi, depuis le rachat de Bull en 2014, le seul constructeur européen de supercaculateurs et de serveurs à hautes performances, avec une usine à Angers

Atos a aussi sa propre R&D avec un budget annuel de 300 millions d’euros et plus de 120 brevets déposés chaque année.

Le point noir

Comme toutes les entreprises de services informatiques, Atos est challengé dans son activité d’infogérance par la migration des entreprises vers le cloud computing, chez des prestataires d’informatique à la demande comme Amazon Web Services, Google ou Salesforce.

L’info joker

Atos travaille aussi sur, l’intelligence artificielle, la Blockchain, la prochaine génération de mobiles 5G, le cryptage homomorphique ou encore le Swarm computing, qui vise à donner une intelligence collective à des objets au départ non intelligents.

Il a même initié un programme de recherche sur l’ordinateur quantique et conclu un partenariat stratégique avec Siemens pour investir conjointement 230 millions d’euros en innovation.

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