C’est l’homme d’affaires indien qui doit porter la flamme olympique jeudi 26 juillet à Londres.
Le groupe a décidé de fermer ses hauts-fourneaux dans différent pays, dont Liège, ce que dénoncent les salariés. "Il s'agit d'une véritable insulte" pour les près de 3 000 familles qui en dépendent, écrivent ces syndicats dans une lettre adressée à Jacques Rogge, le patron du CIO.
"Depuis que Lakshmi Mittal est devenu le numéro un de l'acier, il a congédié directement près de 70 000 travailleurs" dans le monde, accusent-t-ils.
"Lakshmi Mittal est immensément riche", relèvent les syndicats. "Pour accroître encore sa fortune, il a décidé d'acheter à tour de bras des mines de fer, une activité extrêmement rentable aujourd'hui" et qu'il finance, selon les syndicats, en liquidant les hauts-fourneaux dont il dispose en Europe et notamment à Liège, "des outils qui sont bénéficiaires, mais pas assez toutefois à ses yeux".
Rappelant les principes énoncés dans la charte olympique, notamment la "responsabilité sociale" et le "respect des principes éthiques fondamentaux universels", les syndicats disent ne pas comprendre "que l'Olympisme puisse récompenser ceux qui broient des vies". "Croyez, M. le président, en notre plus profond écœurement", concluent-ils dans leur lettre à Jacques Rogge.









