Le laboratoire pharmaceutique français va conserver son usine d’Eure-et-Loir. Les commandes repartent.
Revirement au sein du laboratoire français Ipsen, le numéro 4 français du médicament. Alors qu'il avait entamé l'an passé une vente de son site de Dreux (Eure-et-Loir), il a transmis un communiqué à l'AFP hier soir dans lequel il annonce qu'il maintient cette unité de 580 salariés. "Les perspectives d'évolution de la médecine générale à l'international, renforcées par des volumes de production plus importants que prévus sur ce site depuis le début de l'année, ont convaincu Ipsen de conserver le site industriel de Dreux", indique le texte.
Marc de Garidel, le PDG du groupe Ipsen, s'est rendu hier sur le site pour annoncer la décision de son groupe. "Je suis extrêmement confiant dans la volonté et la capacité de nos équipes à dessiner ensemble un nouvel avenir pour cette usine", a-t-il dit.
En juin 2011, craignant des licenciements, les salariés de l’usine avaient manifesté contre sa vente au génériqueur français Delpharm. La négociation n'a donc pas abouti.
L'usine d’Ipsen produit plus d’un milliard de sachets, 700 millions de comprimés, 235 millions de gélules et 65 millions de boîtes par an vers plus de 80 pays. Ipsen a réalisé en 2011 des ventes supérieures à 1,1 milliard d'euros.











