Investissements d'avenir : c'est parti pour cinq SATT
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Les cinq premières sociétés d'accélération du transfert de technologies (SATT), du programme des investissements d'avenir, sont sur les rails. Pilotées par les universités, elles bénéficient de 36 à 78 millions d'euros pour fonctionner.
Les contrats liant l'Agence Nationale de la Recherche (ANR), le Commissariat Général à l'Investissement et les actionnaires de chacune des cinq SATT (sociétés d'accélération du transfert de technologies) ont été signés; La signature a eu lieu en présence du groupe Caisse des Dépôts, qui a reçu la gestion des 900 millions d'euros du grand emprunt dédiés au Fonds national de valorisation.
Ces SATT ont pour mission d'identifier les résultats de recherche pouvant être valorisés; Charge à elle également d'organiser leur maturation jusqu'au stade où ils pourront être brevetés ou licencier à des entreprises, ou des porteurs de projets de création d'entreprises.
Pour ce faire, chacune dispose de fonds de plusieurs millions d'euros :
- 78 pour la SATT Lutech (Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) – CNRS — ENSCI (Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle) — Institut Curie — INSEAD (Institut Européen d'Administration des Affaires) — Université Paris Panthéon Assas (Paris 2) — ESPCI (Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielle de la ville de Paris — UTC (Université de Technologie de Compiègne) — ENSCP (Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris),
- 78 pour la SATT PACA Corse (Université de la Méditerranée — Université de Provence — Université Paul Cezanne — Université du Sud Toulon Var — Université de Nice Sophia Antipolis — Université d'Avignon et des Pays du Vaucluse — Université de Corse – CNRS – INSERM — École centrale de Marseille).
- 70 pour la SATT Midi-Pyrénées (PRES Université de Toulouse-CNRS),
- 68 pour la SATT SATT IDF — Innov (PRES Université Paris Cité (Sorbonne Paris Cité) — PRES Université Paris Est — Université de Cergy-Pontoise – INSERM — CNRS),
- 36 pour la SATT Conectus (Université de Strasbourg – CNRS — Université de Haute Alsace – INSERM — INSA Strasbourg — École nationale du génie de l'eau et de l'environnement de Strasbourg).
L'enveloppe totale représente un montant de 330 millions d'euros, soit environ un tiers du financement global dédié aux SATT. Car ce n'est qu'un premier lot !
Le 22 décembre 2011, le Commissariat général à l'investissement avait annoncé la labellisation de quatre autres SATT (SATT Languedoc-Roussillon, SATT Nord de France, SATT Ouest Valorisation, SATT Aquitaine). Elles se répartiront 226 millions d'euros. D'autres projets, comme la SATT Saclay, attendent encore leur tour.
1 réaction
azerty | 06/02/2012 - 16H20
une société privée dont les actionnaires sont des institutions publiques (CNRS, Université, CDC et Cie); des objectifs d'une société privée à 10 ans avec des moyens du public; des salariés qui viennent des anciennes structures publiques qui devront travailler avec une culture d'entreprise; une structure qui doit faire le lien entre des chercheurs du public et des industriels... BON COURAGE ! et vive la schizophrénie

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