L'Usine de l'Aéro

Montée des cadences de production des grands programmes aéronautiques, émergence de nouveaux acteurs, intégration des technologies numériques, relations entres les sous-traitants et les donneurs d’ordre : le secteur aéronautique ne manque pas de défis. La mission de ce site ? Décrypter les stratégies des grands avionneurs que sont Airbus et Boeing, comprendre la montée en puissance d’acteurs comme Comac, Bombardier, Embraer et Sukoi, scruter l’émergence de nouvelles tendances (des drones aux solutions numériques) et analyser la bataille des motoristes (Safran, Rolls-Royce, Pratt & Whitney, General Electric).

 

 

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Infographie : le Rafale en 19 chiffres et 11 usines

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  La sélection du Rafale pour des négociations exclusives avec l'armée indienne est vécu en France comme une victoire. Mais quels sont les grands enjeux de cette opération ? Le point avec toutes les grandes données du programme.

L'Inde va probablement commander 126 Rafale. Cette annonce n'est pas une bonne nouvelle que pour Dassault Aviation, mais également pour les 500 sous-traitants qui travaillent sur l'avion de chasse. Pour mieux comprendre les enjeux de la vente du Rafale, voici les principales données de cet avion regroupées dans une infographie.
 

 

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6 réactions

Rémy Maucourt | 09/02/2012 - 15H55

@serge

Le contrat éventuel avec l'Inde se situe dans un autre cadre. N'oubliez pas que seuls 18 exemplaires du Rafale seront assemblés en France, les autres seront montés sur place, en Inde. Le coût de la main d'oeuvre indienne brouille totalement la notion de prix unitaire, qui ne peux donc pas être comparé avec celui payé par l'armée française.

Plus de précisions sur les coûts dans cet article :

http://www.usinenouvelle.com/article/les-senateurs-reevaluent-le-prix-du-rafale.N164290

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serge | 09/02/2012 - 14H54

Y a juste un truc que je pige pas... Si ils vendent 126 Rafales pour 12 Mds€, ça fit en gros 95 M par avion. Or si le prix unitaire est de 152 M (et je parle même pas du coup du programme...), ils font quoi chez Dassault des 57 M qui restent? A moins que ce ne soit encore le contribuable français qui doivent subvenir aux besoins de Dassault...

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sarek | 08/02/2012 - 17H46

@trublion

Et qui va fournir les pièces pour l'assemblage en inde a votre avis, si les indiens sont capables de fabriquer certaines pièces non critiques, je vous garantis qu'ils n'ont pas la technologie nécessaire pour réaliser les moteurs, le radar, le spectra. Ils vont devoir aussi faire de gros efforts pour assembler l'appareil en lui même, un rafale ne s'assemble pas comme un mig!

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Rémy Maucourt | 02/02/2012 - 12H58

@JMJ

Bonjour,

Pour des raisons de clarté, nous n'avons pas pu être exhaustifs dans la cartographie des fournisseurs du Rafale. Pour lister les 500 sous-traitants, nous aurions dû travailler sur un autre type de carte.

Merci de votre attention.

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Trublion | 02/02/2012 - 12H28

Cocorico ! Dans toutes les basse cours de France, le coq gaulois s'époumonne à glorifier la vente à l'export (enfin!) du "meilleur avion du monde". Calmons nous : les 18 premiers modèles seront construits dans les usines de Dassault, mais les 108 suivants seront assemblés en Inde, avec tous les transferts de technologie que cela implique.

Au final, est ce une aussi bonne nouvelle que cela pour l'industrie nationale ? Le consensus sur la réindustrialisation de la France qui caractérise notre campagne présidentielle en prend un coup dans l'aile (...du Rafale, bien évidemment !).

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JMJ | 01/02/2012 - 18H08

Il manque dans la longue liste les équipements fournis par la Société Messier-Bugatti-Dowty. Avec entre autres les pompes hydrauliques fabriquées à Molsheim en Alsace et les disques de frein en composite C-C fabriqués à Villeurbanne. Ils ne sont pas indiqués dans les fournitures SAFRAN !

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Olivier James
Journaliste aéronautique 

Olivier suit le secteur aéronautique pour L'Usine Nouvelle depuis 2013. Titulaire d’une maitrise de Physique et du diplôme de journaliste et scientifique de l’ESJ Lille, il suivait avant pour le magazine les secteurs de la chimie et de la construction.

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Titulaire d’une maitrise de Physique et du diplôme de journaliste et scientifique de l’ESJ Lille, Hassan suit les secteurs industriels de l’aéronautique, de la défense et de l’espace pour L’Usine Nouvelle depuis 2009

 

 

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