INFOGRAPHIE Le 11 mars 2011, le Japon était frappé par l'accident nucléaire de Fukushima, conséquence d'un séisme suivi d'un tsunami. Un an après, le marché mondial du nucléaire a été décalé dans le temps et légèrement ralenti. Mais il reste vivace. Le point sur la situation post-Fukushima en infographie.
Le nucléaire "profite" en fait d’un coût élevé et instable des énergies fossiles, d’une demande en électricité qui va doubler d’ici 2035 et d’une nécessité de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.
L’Allemagne a néanmoins créé l'événement en 2011 en annonçant une sortie anticipée du nucléaire. La Suisse, elle, ne construira plus de réacteur de deuxième génération. Quant à la Belgique, elle étudie une alternative au nucléaire.Tandis que l’Italie ne fera pas de retour au nucléaire dont elle est sortie en 1986 après Tchernobyl.
Depuis mars 2011, plus de trente pays ont confirmé leur engagement dans l'atome. Sept pays vont même lancer leur première construction en 2012 et 2013 : le Vietnam, le Bangladesh, les Emirats arabes unis, la Turquie, le Belarus, la Jordanie et l'Arabie Saoudite.










