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Quotidien des Usines

Imperial Tobacco confirme la fermeture de l'usine Seita de Nantes

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Les 327 salariés du site Seita de Carquefou près de Nantes (Loire-Atlantique), informés par une fuite le 24 mars dernier, ont eu confirmation le 15 avril de la fermeture programmée de leur usine de cigarettes.

Imperial Tobacco confirme la fermeture de l'usine Seita de Nantes © azrasta - Flickr - C.C

Les salariés de la Seita, filiale du groupe Imperial Tobacco, ont eu confirmation, le 15 avril, lors d'un comité central d'entreprise à Paris, d'un plan de restructuration touchant 366  emplois en France et 570 en Grande-Bretagne. Les salariés connaissaient déjà les grandes lignes de ce plan depuis le 24 mars, par le biais d'une fuite au sein du groupe.

351 postes à la trappe en France

En France, la principale victime de ce plan est l'usine de Carquefou, en périphérie nantaise (Loire-Atlantique), dont la fermeture est confirmée. Cette unité emploie à ce jour 327 salariés pour une production annuelle de 12 milliards de cigarettes, essentiellement sous les marques Gauloises blondes, News et JPS. Cette production est, pour 60 % des volumes, orientée à l'export. La date de la fermeture de l'usine nantaise n'est pas, à ce jour, précisée. Selon la CGT, au regard de la procédure, la fermeture pourrait avoir lieu fin 2014. Le centre de R&D de Bergerac (Dordogne), fort de 24 emplois, est également promis à la fermeture.

570 emplois touchés au Royaume-Uni

Le groupe a également annoncé la fin de son usine anglaise de Nottingham, qui emploie 570 salariés. Dans le même temps, 136 postes seront créés en Pologne ou une partie de la production sera délocalisée. Une autre partie de la production française sera transférée en Allemagne.

Basée à Paris, la Seita emploie près de 1 150 salariés sur cinq sites dont deux usines, à Carquefou et Riom (Puy-de-Dôme), une usine de traitement du tabac, au Havre (Seine-Maritime), deux centres de recherche, à Fleury-les-Aubrais (Loiret) et Bergerac.
A Carquefou, la nouvelle provoque le désarroi de salariés qui ont déjà vécu des épisodes comparables. En reprenant la Seita en 2008, Imperial Tobacco avait déjà fermé les usines de Metz et Strasbourg entraînant le déménagement de certains salariés à Carquefou. A priori, peu d'emplois pourront être proposés aux salariés nantais sur l'usine de Riom dont l'avenir est lui aussi hypothéqué, avec la fin programmée des cigarettes aromatisées et mentholées, interdites par l'Europe à l'horizon 2016 et 2018.

Emmanuel Guimard

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