Social. « Un plan social réussi, avec de l’argent et un accompagnement des salariés. » Ainsi s’achève le feuilleton Ideal Standard, initié le 12 janvier dernier, après la fermeture annoncée par le fabricant de salles de bain de deux sites de production français.
De quoi soulager les 311 salariés des usines de Dole (Jura) et de Revin (Ardennes), qui ont accepté l’offre à une quasi-unanimité, lors du comité d’entreprise du 7 avril dernier. A commencer par Guy Cortat, secrétaire du CE de Dole, qui était monté au créneau, fin janvier,
pour réclamer un accompagnement des employés menacés.
Reste à savoir
ce qu’il adviendra des sites ardennais et jurassien dans les prochains mois. Le préfet des Ardennes, Pierre N’Gahane, évoque d’ores et déjà la dépollution de l’usine de Revin, qui serait entièrement prise en charge par Ideal Standard. Des groupes de travail ont par ailleurs été constitués à Revin, comme à Dole, pour envisager la revitalisation des deux bassins d’emploi.
Si la filiale du groupe Porcher se sépare également de l’usine britannique de Middlewich (249 emplois concernés), Ideal Standard reste malgré tout implanté en France, à Angoulême (Poitou-Charentes), ainsi que dans une trentaine de pays, à l’échelle mondiale.
Laura Heulard
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