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IBM réinvente le PC en client/serveur pour réduire les coûts

Par Rédaction L'Usine Nouvelle - Publié le
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biggreenIBM

International Business Machine propose une offre de virtualisation des postes de travail aux entreprises. En partenariat avec Canonical (le sponsor de la distribution Linux Ubuntu) et Virtual Bridges, un spécialiste de la virtualisation des stations de tr

En période de vache maigre, faut-il continuer d'investir dans les postes de travail ou en profiter au contraire pour réfléchir à de nouvelles technologies - moins coûteuses - de virtualisation sur serveurs de ces stations de travail ? IBM, l'un des principaux fournisseurs de serveurs, a bien entendu une nette préférence pour la seconde option. Il vient de s'allier à deux éditeurs pour offrir une solution complète de virtualisation de stations de travail à base de logiciels libres. Jamais avare de compliments à l'égard de son concurrent, Big Blue précise que cette nouvelle offre intégrée aidera les entreprises à faire de substantielles économies sur les coûts de licence (de l'ordre de 500 à 800 dollars par utilisateur en coûts de licences Microsoft selon IBM), d'équipements, de maintenance et même de consommation électrique, la solution ayant vocation à être utilisée avec des clients légers ou des postes de travail d'entrée de gamme, peu gourmands en ressources.

Socle Linux Ubuntu

La nouvelle offre, qui doit être hébergée sur serveur, utilise le système de virtualisation de postes de travail Verde (Virtual Enterprise Remote Desktop Environment) de l'éditeur américain Virtual Bridges, facturé 49 dollars par utilisateur et par an. Elle s'appuie en outre sur un système d'exploitation pour serveurs Linux Ubuntu. Et elle inclut une suite gratuite d'outils IBM de bureautique et de collaboration - OCCS (IBM Open Collaboration Client Solution) -, basée sur Lotus Symphony (une suite bureautique développée à partir d'OpenOffice) et Lotus Notes 8.

Hébergement

Pour les utilisateurs, l'avantage principal de cette solution réside dans l'hébergement à distance, sans aucune installation sur le poste client. Elle est donc accessible à partir de n'importe quel poste connecté au réseau, quelle que soit sa configuration. Les directions informatiques devraient quant à elle y trouver plusieurs bénéfices pour leurs opérations d'installation et de maintenance, qui pourront désormais être réalisées en un point central, sur les serveurs. Mais aussi en terme de sécurité. En cas de perte ou de vol d'un PC, les données continueront d'être hébergées en lieu sûr.

Nul doute que cette offre de bureaux virtuels avec Linux arrive à point nommé. Il reste tout de même pour les entreprises à évaluer le coût des nouvelles infrastructures d'hébergement qui leur seront utiles pour héberger cette solution.

Christophe Dutheil

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