Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'usine Agro

Heineken investit dans ses usines du Nord et du Sud de la France pour soutenir ses innovations

Gaëlle Fleitour , , , ,

Publié le

Numéro un du marché de la bière en France, le brasseur néerlandais Heineken injecte 20 millions d’euros en 2017 sur ses trois sites de production hexagonaux. Dont 7 millions d’euros à Mons-en-Barœul (Nord) et 3,7 millions d’euros à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Heineken investit dans ses usines du Nord et du Sud de la France pour soutenir ses innovations © PtM 1985 - Flickr - C.C

Dans la cité historique des brasseurs, à Schiltigheim, dans le Bas-Rhin, Heineken s’apprête à investir 9,3 millions d'euros sur son site, révélait L’Usine Nouvelle le 1er février. Mais le brasseur néerlandais, numéro un du marché de la bière en France (et numéro deux dans le monde, après AB InBev), ne s’arrête pas là. Mardi 21 février, il a annoncé de nouveaux projets pour ses deux autres sites de production hexagonaux.

7 millions d’euros à Mons-en-Barœul (Nord), où, il y a trois ans, l’investissement dans une nouvelle ligne avait déjà permis d’augmenter les capacités de production de 200 000 hectolitres par an. Tandis que 3,7 millions d’euros seront injectés à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, unique grande brasserie à desservir le sud de la France. Pour ces deux sites, il ne s’agit pas d’extension de capacités, mais d’investissements pour améliorer la productivité et la modernité des outils. Au total, ce sont donc 20 millions d'euros qui seront dédiés cette année à l’outil industriel par Heineken France. Il disposera désormais d’une capacité de production de 6,5 millions de litres.

Une quarantaine d'innovations en 2017

L’entreprise entend accompagner la mise sur le marché d’une quarantaine d’innovations cette année. Une bière sans alcool sous sa marque phare Heineken, baptisée Heineken 0.0 et lancée en grande distribution et en cafés-hôtels-restaurants, de nouvelles recettes pour ses marques Desperados, Edelweis, Affligem… Sans oublier The Blade, un système pression de la taille d’une machine à café à poser sur le comptoir des restaurateurs ne disposant pas de suffisamment de place ou de demande pour s’équiper d’un système traditionnel.

Heineken, qui compte 4 000 salariés en France, y produit 92 % des bières qu’il y vend, à partir d'orge 100 % français. La filiale hexagonale a vu son chiffre d’affaires croître de 2,9 % en 2016 à 995 millions d’euros (1,6 milliard en incluant son distributeur France Boissons, alors que le groupe néerlandais réalise 20,79 milliards d'euros), soit un point de plus que le marché de la bière en France, tous réseaux confondus. Un dynamisme soutenu notamment par l’organisation de l’Euro en France, et de nombreux lancements de produits par l’ensemble du marché, selon Pascal Sabrié, le président d’Heineken France. 5,2 % du chiffre d’affaires du marché a ainsi été réalisé par des innovations lancées l’an dernier, contre 2,7 % en 2013. Chez Heineken, les innovations ont généré 6,9 % des ventes en 2016. Objectif pour 2017 : qu’elles représentent 8,6 %.

Gaëlle Fleitour

Réagir à cet article

Retrouvez l’actualité des sociétés citées dans cet article

Investissements, dirigeants, production, ...

avec Industrie Explorer

 

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus