[ACTUALISÉ] - Selon une information du Parisien-Aujourd'hui en France, le patron de la SNCF prendrait la place d’Henri Proglio à la tête d’EDF.
L'alternance du pouvoir sera-t-elle le théâtre d'un jeu de chaises musicales à la tête des grandes entreprises françaises ?
"De source bien informée, Guillaume Pepy, l’actuel patron de la SNCF et ancien directeur de cabinet de Martine Aubry au ministère du Travail, serait pressenti pour prendre la place d’Henri Proglio à la tête d’EDF", annonce le 17 août le Parisien-Aujourd'hui en France dans ses colonnes.
Depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir, Henri Proglio, réputé de droite et proche de l'ancien président Nicolas Sarkozy, jouerait sa place à la tête de l'énergéticien historique.
"Ennemi juré des alliés écologistes du PS, le PDG d’EDF est visé par la limitation à 450 000 € par an de la rémunération des dirigeants d’entreprises publiques instaurée fin juillet. Résultat : avec un salaire annuel de 1,3 M€ divisé par trois, il n’aurait même pas de quoi payer ses impôts l’année prochaine", rapporte le quotidien.
Pour Le Parisien, le lot de consolation d'Henri Proglio s'il est remplacé par Guillaume Pepy serait... la présidence de Thales ! A voir si la réorganisation de l'équipementier aéronautique poussera l'actuel PDG, Luc Vigneron, contesté en interne et potentiellement menacé par le nouveau gouvernement, vers la sortie...
Interrogé par l'AFP, l'Elysée a qualifié ces informations de "pures rumeurs".









