Grand emprunt : Sarkozy veut dépenser moins pour investir plus
Par Christophe Bys - Publié learticles liés
Grand emprunt : et le gagnant est.. l'enseignement supérieur et la recherche Le grand emprunt : pas assez moderne ?Lors d’une conférence de presse, Nicolas Sarkozy a présenté les modalités du grand emprunt. L’occasion pour lui de revenir sur la politique économique du gouvernement français. Il a annoncé une grande conférence sur la dette réunissant l’Etat, les élus locaux et la sécurité sociale.
Le président de
1 milliard pour les conclusions des états généraux de l’industrie
L’investissement public, un impératif indépendant de la conjoncture
Recadrant son intervention, Nicolas Sarkozy a expliqué que le grand emprunt ne pouvait pas être confondu avec un plan de relance. Même si la crise économique n’avait pas eu lieu, le grand emprunt aurait été nécessaire, pour dynamiser l’investissement public et restaurer la compétitivité de l’économie française. La dégradation de celle-ci a été rappelée à plusieurs reprises lors de l’intervention du chef de l’Etat.
En outre, le grand emprunt s’accompagnera d’une véritable rigueur budgétaire, même si le mot n’a pas été employé. La politique économique formulée lundi 14 décembre se résume d’un « plus d’investissement, moins de dépenses courantes ». Ainsi, la réduction du nombre de fonctionnaires continuera. « Nous devons dépenser moins, dépenser mieux », a indiqué le président de
René Ricol gardera un emploi
Il était le médiateur du crédit. Il sera le commissaire général à l’investissement, autrement dit l’homme chargé de veiller aux sommes levées pour le grand emprunt. « Il ne financera aucune dépense courante, mais des investissements qui ont vocation à enrichir le pays », a indiqué Nicolas Sarkozy. Il a indiqué que les fonds levés pour le grand emprunt seront clairement distincts du budget de l’Etat. Un comité de surveillance composé d’experts et de députés sera aussi chargé de vérifier l’affectation des fonds. A la tête de ce Comité de surveillance, les deux premiers ministres Alain Juppé et Michel Rocard, qui ont présidé les travaux de la commission sur le grand emprunt. Œcuménique, Nicolas Sarkozy a indiqué que les choix opérés transcendait les choix partisans, déclarant, qu’il aurait pu signer la tribune publié le week end dernier par Michel Rocard dans le Monde. C.B

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