Le constructeur automobile a mis au point un procédé de formage de tôles de magnésium, qui lui permet de fabriquer des pièces de structure. Le magnésium est 33% plus léger que l’aluminium, et 75% plus léger que l’acier.
Chaque kilo de gagné sur un véhicule, c’est un peu de consommation en moins. C’est pourquoi les constructeurs automobile s’efforcent d’introduire des matériaux légers dans les véhicules. L’aluminium s’est fait une place - une voiture fabriquée en Europe en contient en moyenne 140 kg. Le magnésium a trouvé quelques applications, dans des pièces moulées comme le volant, ou le berceau-moteur. Mais son utilisation dans des pièces de structure bute sur le procédé de mise en forme de tôles de magnésium.
GM a mis au point et testé un nouveau procédé de mise en forme à chaud, avec lequel il a fabriqué des panneaux de coffre. Dans ce procédé breveté, le magnésium est porté à 450°C, ce qui, affirme GM, permet une mise en forme précise. Le panneau a subi sans problème un test de 77.000 ouvertures/fermetures, et un test d’impact de 250 kilos. Par ailleurs, grâce à un traitement anticorrosion spécifique, la pièce en magnésium a résisté à des essais prolongés en atmosphère saline et à des températures extrêmes. Le panneau en magnésium pèse un kilo de moins que l’équivalent en aluminium.
Il y a quelques semaines, le même GM avait annoncé un procédé de soudage par points de l’aluminium sur l’aluminium, qui devrait permettre d’éviter l’assemblage par rivets. Et faciliter ainsi l’usage de l’aluminium dans les véhicules. GM a conçu une nouvelle électrode de soudure, qui limite la formation d’oxyde à la surface de l’aluminium.









