imprimer

GM Strasbourg: un nouveau repreneur rebat les cartes

Le 02 septembre 2010
GM strasbourg
© GM

La reprise du site General Motors Strasbourg par le constructeur automobile américain GM Company est remise en cause suite à une initiative du groupe belge Punch, qui a déposé une offre concurrente le 30 août.

Punch propose 3 millions d'euros pour racheter le site à la Motors Liquidation Company, alors que l'offre de GM Company est de un euro symbolique. Le tribunal des faillites de New York, qui doit entériner le processus de vente, examinera l'affaire le 7 septembre. "Punch réclame qu'un cabinet indépendant réexamine toute cette histoire, ce qui risquerait de faire perdre du temps et d'exaspérer GM Company", dit Jean-Marc Ruhland, secrétaire CFDT du comitéd'entreprise.

Au printemps dernier, Punch faisait partie des favoris pour reprendre l'usine qui compte 1.150 salariés et fabrique des boîtes de vitesses automatiques.

"Ils voulaient reprendre le site avec 700 personnes"
, se souvient le secrétaire du CE. Mais l'offre avait été retirée le 26 mai et GM Company est entrée enpiste ensuite. "Aujourd'hui, poursuit Jean-Marc Ruhland, ils parlent de réaliser des investissements à Strasbourg, mais le produit est très flou". Le syndicaliste juge préférable de revenir dans le giron de GM Company.

Le groupe américain avait confirmé début août son intention de reprendre le site de Strasbourg, qui avait été mis en vente en 2008, avant la faillite de l'ex-GM Corporation. Pour permettre cette reprise, les salariés ont accepté par référendum une réduction des coûts de 10%, qui a été entérinée par trois des quatre syndicats tandis que la CGT s'est engagée à ne pas la contester.

De notre correspondant en Alsace, Thomas Calinon


La fiche GM Strasbourg à Strasbourg avec industrie explorer

lieu

TOUT SAVOIR SUR...
Ses investissements, ses actualités, ses dirigeants, sa production...

Voir la fiche

Partagez l’info :

Partager cet article avec mon réseau profesionnel sur Viadeo linkedin Partager cet article sur Wikio envoyer à un ami

1 réaction

broquere | 03/09/2010 - 15H52

Les incendiaires crient au feu: les 35 heures ont été le premier vecteur de décentralisation et le coût de la fonction publique est le second.
Pour mémoire l'ISF chasse les riches qui investissent ailleurs!
Il faut que ces vérités soient dites et répetées.

Signaler un abus |  CITER


Effectuer une autre recherche

Rechercher
À la une
Servier

Mediator : plus d'un an après, le scandale se poursuit

"L'affaire Mediator n'a pas eu d'impact sur nos ventes", assurait, en...

Centrale Fessenheim

Nicolas Sarkozy confirme la poursuite de l’exploitation de Fessenheim

A l’occasion d’une visite sur le site de la centrale située...

Drapeau italien

L'Italie face à la réforme du marché du travail

Le président du Conseil italien, Mario Monti, a fort à faire avec un dossier...

Scania

Avec la crise, Scania freine en douceur

Après une très bonne année 2011, le constructeur suédois de poids-lourds a pris...


© L'Usine Nouvelle    - Publicité- Conditions générales d'utilisation - RSS - Pour nous contacter