Le groupe américain confirme samedi son refus de vendre Saab à deux groupes chinois dans les conditions actuelles.
"Les différentes possibilités ou propositions en circulation ne sont pas foncièrement différentes de ce qui a été proposé à General Motors et déjà rejeté." Le porte-parole de GM le confirme donc : le dossier Saab est loin d'être réglé.
Saab est une ancienne filiale de General Motors, qui a toujours son mot à dire sur l'avenir de la marque suédoise. GM a gardé la propriété de certains brevets utilisés dans les voitures de Saab. C'est pour cette raison que l'américain s'oppose à la vente de la marque à des groupes chinois.
"Chacune des propositions entraînerait directement ou indirectement le transfert du contrôle ou de la propriété de l'entreprise d'une façon qui serait préjudiciable à GM et à ses actionnaires. GM ne peut apporter son soutien à aucune des solutions proposées en leur état actuel", explique GM.
Le groupe Swedish Automobile, propriétaire actuel de Saab, a indiqué le 5 décembre être en pourparlers avec le constructeur automobile chinois Youngman et "une banque en Chine". Des médias suédois affirment que Swedish Automobile a accepté de vendre 19,9% de Saab à Youngman et 29,9% à la Banque de Chine (étatique). Cet accord maintiendrait la participation chinoise au-dessous du seuil de 50%.









