EXCLUSIF
La communauté de l'industrie se mobilise pour relancer le débat autour des gaz de schiste. Patrons, salariés et directeurs d'écoles souhaitent que le président de la République lance une grande concertation nationale pour juger du potentiel français en la matière.
Suite à la conférence environnementale, L’Usine Nouvelle publie un appel à la réouverture du débat sur les gaz de schiste. Vingt-deux personnalités du monde de l’industrie, des services, de la sphère syndicale et de l'enseignement supérieur, dont Laurence Parisot, Pierre Gattaz ou Jean-François Roubaud, ont décidé de sortir de leur réserve pour éviter que la France ne passe à côté de l'opportunité unique que représente cette ressource énergétique.
Ce qu’ils demandent ? Simplement que le président de la République François Hollande engage un grand débat national et public. Débat qui devra impliquer toutes les parties prenantes et qui pourrait se tenir dans le cadre de la commission nationale du débat public.
"Nous, les représentants de la communauté de l’industrie, de ses patrons, cadres, techniciens et salariés, souhaitons la réouverture du débat sur le potentiel de la France en matière de gaz de schiste.
Nous ne disons pas qu’il faut exploiter cette nouvelle ressource énergétique à tout prix mais que la France a :
- le devoir d’évaluer ses ressources potentielles
- une possibilité unique de développer des modes d’exploitation propre
- une opportunité de faire un choix éclairé par un vrai débat une fois les données françaises connues.
Nous demandons donc au président de la République d’engager un grand débat national et public sur les gaz de schiste qui impliquerait toutes les parties prenantes : les citoyens, les ONG, les industriels et les chercheurs. Il permettra de faire le point sur les risques et les opportunités que recèle cette ressource et notamment d’évaluer sereinement son impact sur l’environnement, l’emploi, l’investissement et la recherche.
Nous pensons que ce grand débat pourrait être à l’origine d’un grand effort de recherche et d’innovation qui permettrait à notre pays de poser l’un des premiers actes de son redressement productif."
Cet appel vous interpelle ? Vous êtes pour la réouverture du débat sur les gaz de schiste ou, au contraire, opposé à sa tenue ? Quel que soit votre avis, donnez-nous votre sentiment en laissant vos commentaires. Si vous souhaitez soutenir cette initiative, vous pouvez aussi nous laisser votre nom, prénom et fonction via le formulaire ci-dessous.
LES SIGNATAIRES DE L'APPEL
Laurence Parisot, présidente du Medef
Jean-François Dehecq, président d'honneur de Sanofi
Françoise Gri, présidente de Manpowergroup France
Jean-François Roubaud, président de la CGPME
Pierre Gattaz, président du Groupement des fédérations industrielles (GFI), de la Fieec et de Radiall
Philippe Gœbel, Président de l’Union des Industries Chimiques (UIC)
Obscurantisme et terrorisme!
On se croirait revenu des siècles en arrière où le trains menaçaient notre vie et la radioactivité était bénéfique.
Ne nous voilons pas la face (ici comme sur d'autre sujets),seule la science et le débat peuvent apporter la solution
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jdfcar | 21/09/2012 - 13H51
L’ensemble de la communauté des internautes et surtout les signataires (et s’ils sont des gens honnêtes) ne devraient pas se prononcer à partir de maintenant sans avoir lu, page 5 de l’hebdomadaire « Le canard » de cette semaine, l’article consacré au gaz de schiste !!!
Je ne demande a quiconque d’être d’accord avec cet article, mais que tout le monde ait la décence de le lire avant de parler !
Après la lecture de cet article il est évident et au vu des noms, lieux, contrats, et même hommes politiques cités en clair par le « canard » et sans se cacher, que des profiteurs de tout poil pullulent déjà sur la prétendu manne a venir dans cette affaire si on laisse faire le libéralisme a la mode américaine !
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marco13 | 21/09/2012 - 11H13
Que ceux qui affirment que les écologistes ne font que taper sur les ENR (les énergies fossiles) aillent voir les études et réflexions menées dans le cadre de la transition énergétique. Le scénario Negawatt est une base solide pour commencer la transition et sa déclinaison locale a commencé à être étudié. Il existe donc des alternatives crédibles qui permettent la création d'emplois locaux à long terme. Le maintien des emplois impose certes de former les personnels à la reconversion ; voilà un beau challenge pour les syndicats, trop peu aventureux en la matière.
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marco13 | 21/09/2012 - 10H58
Le débat des huiles et gaz de schistes est celui de la sobriété. En Arctique, Shell essaie à grand peine de forer pour l'équivalent de 3 ans de consommation mondiale de pétrole. Et pour des risques avérés et énormes. Pendant ce temps, la banquise a atteint son niveau le plus bas. On se désintoxique quand ? On a encore 3 ans pour arrêter d'augmenter la concentration de CO2, les océans sont en passe de ne plus pouvoir assurer leur rôle de réserve de CO2. Il y a URGENCE !!!!
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Lolomapix | 21/09/2012 - 05H42
L' hydrofracturation ou extraction du gaz de schiste est une des plus grande catastrophe naturelle annoncée pour ces prochaines années. Comment remplacer les quelques 300 produits chimiques pour rendre cette opération propre. Une fois de plus on se moque de nous, et nos chères têtes pensantes continuent de nous prendre pour des rats de laboratoire au profit de LEUR profit. Honteux. Pour nous et pour nos enfants il faut se mobiliser contre, il existe beaucoup d autres ressources écologique non exploitées pour faute de rentabilité immédiate.
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Nathaniel Adam | 21/09/2012 - 00H10
Quelles réactions rétrogrades et dénuées de réflexion que celles de certains "défenseurs de l'environnement" sur ce sujet. Je mets des guillemets car j'ai peine à croire que les réactions primaires que l'on peut lire sur Internet émanent de personnes proprement informées et réellement impliquées.
Premièrement, pourquoi ne pas évaluer nos ressources ? Cela n'aura aucun impact environnemental. Ca nous apporta juste une information quant à nos réserves. Jusqu'à preuve du contraire s'informer n'est pas un mal. Et ça fera travailler les gens, car oui en France il y a encore des gens qui ont besoin de travailler et qui ne vivent pas en autarcie dans des arcologies.
Deuxièmement, pourquoi évaluer nos ressources alors qu'aucune technologie d'exploitation propre n'existe à l'heure actuelle ? C'est évident : parce qu'il n'y aurait pas grand intéret pour les sociétés françaises à investir de l'argent dans la recherche pour l'exploitation propre de ce type de ressources si nous n'en avions que très peu sur notre territoire. Nos entreprises pourraient toujours exporter leurs technologies mais le retour sur investissement et l'avantage pour la nation seraient bien moindres.
Alors par pitié, cessons ces simagrées et laissons les professionnels faire leur travail. Personne ici n'a envie de "faire de la France une poubelle" ou de "détruire la planète" ou je ne sais quel délire sensationnaliste tiré d'un mauvais roman de science-fiction. Les industriels ont aussi des enfants à qui ils veulent laisser une Terre propre, et non, ils ne sont pas tous de riches patrons machiavéliques et cartoonesques. Faisons preuve d'un peu de bon sens.
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bruno62 | 20/09/2012 - 16H59
En toutes matières, il faut raison garder.
La critique est facile mais l'art est difficile.
Les écologistes attaquent les ENR mais ne proposent rien de bien concret en remplacement !
Les français sont-ils prêts à payer 60 cents le kWh (origine photo-voltaïque) au lieu des 10 cents actuellement ?
Oui, investissons massivement dans la recherche sur les capteurs à haut rendement (conception et réalisation françaises, svp), la biomasse et autres moulins mais gardons en mémoire qu'ils demeureront toujours très insuffisants au vu de notre demande (le vent ne souffle pas tous les jours !).
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Objop | 20/09/2012 - 13H50
Je pense que cet appel d'un collectif est vraiment prématuré. Pourquoi vouloir relancer le débat alors que les technologies d'exploitation "propres" ne sont pas disponibles ? Pourquoi ne pas collectivement annoncer la création d'un fonds de recherche pour le développement d'une technologie concurrente de la fracturation hydraulique ?
On sait tous, notamment les membres du collectif à l'origine de l'appel, que si l'exploration est permise aujourd'hui, en cas de découverte de réserves, il y aura une pression énorme pour lancer l'exploitation, même avec une technologie polluante.
Le risque ne peut pas être pris. C'est une conséquence de la perte de confiance envers les entreprises.
Enfin, on peut s'interroger sur l'intérêt de l'exploitation des gaz de schiste alors que l'on sait collectivement qu'il faut sortir le plus rapidement possible des énergies fossiles.
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Pierjean | 20/09/2012 - 09H13
Je suis gestionnaire de l’énergie dans une fonderie à rayonnement mondial. 90 % de notre production est orientée vers les USA. La part du coût de l’énergie par rapport à notre chiffre d’affaire a doublé en 10 ans. Les USA ont un coût énergétique moindre de part l’utilisation du gaz de schiste. Je suis très soucieux de la sécurisation de l’extraction mais cela ne doit en rien s’opposer à un vrai débat sur la sécurisation et sur les retombées économiques. Il faut connaitre l’étendue de nos ressources. Il en va de la santé de nos entreprises. François Hollande prétend être un homme de débat. Je souhaite qu'il le prouve sur ce sujet et qu'il ne cède pas au dogme écologique.
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Henzo | 20/09/2012 - 05H08
ll est temps d'arrêter le délire. Les énergies renouvelables existent. Donc exit le nucléaire, le gaz de schiste. Quant au débat il est obsolète. Il faudra un jour que tous ces tenants pollueurs soient jugés pour "crime contre l'humanité".
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animal social | 19/09/2012 - 23H45
Le débat est toujours bienvenu. Il y a un argument MASSUE contre les gaz de schiste : ils ne sont pas renouvelables, donc investissons notre créativité et notre argent sur d'autres énergies (renouvelables) et sur l'efficacité énergétique. Gaz de schiste = poursuite de la fuite en avant.
Par ailleurs, je propose un débat sur un sujet à mon avis plus urgent : faut-il rendre illégal et passible du pénal l'utilisation des paradis fiscaux ? Cette mesure permettrait de financer la rénovation énergétique des plus démunis, par exemple...Qu'en pensez-vous ?
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Mathieu | 19/09/2012 - 21H27
En tant qu'étudiant ingénieur bientôt sur le marché du travail, l'exploitation du Gaz de schiste mérite étude en France... Rechercher n'est pas polluer ! Une bonne raison pour nous jeunes diplômés d'exploiter notre savoir en France et re-dynamiser l'économie de notre pays.
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stanislas | 19/09/2012 - 20H48
Oui à l'étude et à l'investigation, à tête reposée avec les faits. La refuser relève de l'obscurantisme et le Président n'a pas à lui seul à décréter que la recherche et le progrès n'ont pas à être fait dans un domaine. De quel droit moral impose-t-il aux Français une telle décision rétrograde ?
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cephee | 19/09/2012 - 20H29
Mais qui dirige ce pays ? Son peuple et son président ou les grandes industries multinationales qui ne pensent qu'à leurs porte monnaie présent et personnel ? Résistons !!!
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jdfcar | 19/09/2012 - 20H29
Monsieur Schuhmacher est comme ceux qui soutiennent dur comme fer que les OGM vont nourrir le monde ! Le gaz de schiste va sauver la France, plus besoin de faire des économies d'énergie !
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jdfcar | 19/09/2012 - 20H26
Chiche prenons les au mot:
"- une possibilité unique de développer des modes d’exploitation propre" : Que ces belles âmes signataires désintéressées et sans aucune visée mercantile s'engagent sur une "exploitation PROPRE " !!!
J'enrage de voir autant de cynisme voilé ! Demain quand la France sera une poubelle polluée, ils auront les moyens de se réfugier sur des paradis justement propres et gardés par des milices armées a leur solde.
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liboue | 19/09/2012 - 19H42
M. Schumacher, l'obscurantiste c'est vous! D'ailleurs, votre argumentation est symptomatique des néolibéraux qui pensent toujours au plus démunis (cela va de soi, il faut faire preuve d'un peu de compassion, n'est-ce pas!) pour faire passer tout ce que l'industrie souhaite ! Moi, je pense à l'avenir en terme de qualité de vie et non de massacre de l'environnement et de l'être humain.
Vous les grands industriels qui nous imposez votre diktat avec les politiques et les financiers, ne pensez qu'à une seule chose, faire le plus de profit ! Je suis près à parier que les plus démunis comme vous dites ne verront pas un fifrelin de la baisse de quoi que ce soit car vous vous entendez toujours pour racketter le client !
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2509 Gabi | 19/09/2012 - 19H01
Nous avons détruit toutes nos forêt pour la première révolution industrielle. Nous avons creusé nos sols pour le charbon et le fer de la deuxième révolution industrielle. Nous avons vidé nos sols du pétrole et du gaz pour la troisième révolution industrielle. Les leçons du passé ne suffisent-elle pas ? Qu'allons-nous laisser à nos enfants ?
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Leona | 19/09/2012 - 18H34
Mais bien sûr ! Faisons donc confiance aux industriels ! Les mensonges de Fukushima, les OGM (voir infos du jour à ce sujet). Les "écolos rétrogrades" en ont ras le bol de laisser ces gens s'occuper de notre environnement. Ces gens ne sont pas fiables et leurs priorités ne sont pas motivées par le bien commun mais par leur pognon.
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mitakuye oyasin | 19/09/2012 - 15H41
vous avez tous raisons il faut relancer le vien être des gens, il faut protéger la nature, réduire nos consommations,se tourner vers de nouvelles énergies, celle du schiste n'est pas encore possible à mon sens, mais la véritable politique internationale devrait se pencher sur des energies non polluantes déjà découverte je pense à Tesla et l'énergie libre, et bien d'autres chercheurs qui ont fait les frais de leur vie de s'être mis en travers de ce Cartel de la puissance car pas lucrative à leur yeux.
alors arrêtons de nous mentir il y a des solutions propres !! que la terre est belle
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bruno62 | 19/09/2012 - 15H37
Le principe de précaution a du être inventé par des personnalités soucieuses de ne pas prendre de décisions (idem pour les commissions !)
Ce faisant, la France prend du retard dans de nombreux domaines (OGM par exemple) et devient de plus en plus dépendante
Les grands pionniers , eux, ont su prendre des risques et on fait progresser l'humanité, même si tout n'est pas parfait, loin de là !
Bien évidemment, il faut débattre de ce problème, sans idéologie (obscurantisme) ni lobbying (mercantilisme), en abattant toutes les cartes, de façon complète et donc honnête
D'accord avec Alex54 sur la réduction en parallèle des déperditions énergétiques
Le progrès « propre », ça relève de l'angélisme et nous n'en sommes plus là !
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Thomas | 19/09/2012 - 14H40
Les communautés scientifiques et techniques débattent depuis longtemps déjà, les patrons n'étaient pas au courant ? la décision du gouvernement est sagement issue des conclusions de ces débats. Les technologies en place ne garantissent pas un niveau de sécurité suffisant. Les réserves sont souvent surévaluées.
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alex54 | 19/09/2012 - 13H03
Il n'y a pas de débat possible sur cette technologie désastreuse sur les nappes phréatiques et sur le paysage. Investissons massivement dans l'isolation des maisons. L'énergie la plus propre est celle que l'on n'utilise pas. Si les Américains avaient une technologie propre, pensez-vous qu'ils polluraient leurs terres par plaisir...
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Jérôme | 19/09/2012 - 12H54
Ouvrir ce débat est incontournable. On peut débattre des ressources à allouer à la nécessaire transition énergétique. L’épuisement des énergies fossiles nous y conduira tôt ou tard. Mais à ce jour, nous avons encore besoin de cette source d’énergie … et de fonds pour financer la transition. Or, ne pas évaluer nos ressources, nous prive des éléments nécessaires à la prise de décision. Soyons intelligents, évaluons ce potentiel, si possible, exploitons ces ressources proprement et affectons une part des revenus à nos projets d’avenir.
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en colère | 19/09/2012 - 12H41
sans nul doute que ce bel aréopage de P-DG et autres "directeurs techniques" détourneront leurs regards de "puissants" devant la catastrophe qui s'annonce et tout çà pour défendre leurs intérêts particuliers.
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bac | 19/09/2012 - 12H07
Très bonne initiative. L’exploitation des gaz de schiste est nouvelle. Les procédés non polluants n’existent pas encore : à nous de les rechercher. Quelle opportunité et quels enjeux ! La décision prise à ce jour par F HOLLANDE est purement politique. Il y a pourtant un moyen pour lui d’affirmer sa position écologique tout en favorisant la recherche et envoyer un message fort aux citoyens : l’énergie fossile oui mais pas à n’importe quel prix.
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antoine | 19/09/2012 - 11H20
Les US ont beaucoup investi sur ce sujet depuis 20 ans pour en faire un secteur rentable... à nous européens de poursuivre, notamment en R&D, pour rendre les techniques d''extraction acceptables d'un point de vue environnemental et donc acceptables socialement !!.
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francoiseugene | 19/09/2012 - 11H05
Cet appel est tout à fait raisonnable et dans la droite ligne de ce que le président de la république a promis durant sa campagne: qu'il consulterait les français sur chaque décision engageant l'avenir du pays; il doit tenir cette promesse.
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beauf | 19/09/2012 - 10H58
Il est affligeant de voir quelques membres de la CE-CGC s'arroger les prérogatives de représenter cette organisation. représentent-ils les adhérents travaillant dans les ENR?
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verdarié | 19/09/2012 - 10H57
Avant de ré-ouvrir le débat sur le gaz de schiste, il conviendrait d'examiner les offres afin de pouvoir évaluer les systèmes et choisir en connaissance de cause.
Depuis 2009 je propose un nouveau moteur,complètement écologique,qui pourrait mettre l'Europe à l'abri des spéculateurs. Mais pour ça il faudrait que quelqu'un (autre que des consultants) s'y intéresse.
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lagods | 19/09/2012 - 10H55
Il est nécessaire qu'un débat existe. Le résultat de pseudo conférence du récent Président ( uniquement faire plaisir à 2 ou 3% de son électorat) n'est pas un signe volontariste. Avant de dire non ( à l'heure actuelle les dangers ou avantages sont insuffisamment connus..), la FRANCE doit connaître les enjeux.
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DGRCG | 19/09/2012 - 10H18
Je pense indispensable , la réouverture du débat sur le potentiel de la France en matière de Gaz de Schiste.
_Evaluation du potentiel énergétique
_Recherche de nouveaux modes d'exploitation propre.
_Evaluation des risques
Les efforts de recherche et les innovations qui peuvent en découler, pourraient nous placer aux avants postes pour l'exploitation de cette nouvelle énergie à travers le monde.
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Gdb | 19/09/2012 - 10H16
Je souscris totalement à cet appel. La gravité de la crise économique nous impose un remforcement de notre compétitivité industrielle. L'énergie joue un rôle capital dans ce combat pour notre redressement productif.
Notre indépendance énergétique est par ailleurs un objectif stratégique de premier plan
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jfschuhmacher | 19/09/2012 - 10H10
Bonjour,
Je soutiens totalement cette initiative.
Tous les points défendus me paraissent une évidence contre l'obscurantisme écologique, pour l'emploi en France, pour une diminution des coût énergétique (donc en faveur des plus démunis)...
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ldeck614 | 19/09/2012 - 10H03
C'est une très bonne idée de discuter tous ensemble de ce projet.
En l'espèce, nous devrons tous avoir, ou partager rapidement ensemble:
- La motivation d'une grosse opportunité de business stable et assez facile à entretenir (si ce sont des français qui sont choisis, hors en la matière il n'y a plus rien d'automatique),
- le besoin stratégique de renforcer l'indépendance énergétique de la France (vital, cependant il y a d'autres solutions, avec leurs avantages et inconvénients)
- la volonté fondamentale de trouver un procédé propre et respectueux de l'environnement, donc des hommes. En vérité c'est bien le préalable inévitable de ce projet.
Avec ces principes on peut discuter, j'en suis certain.
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rice | 19/09/2012 - 10H02
La grande majorité des français est CONTRE. Les pays où cela est autroisé sont archi-pollués. Que ces défenseurs des gaz de schiste prouvent l'inocuité des méthodes, ensuite on ouvrira le débat.