C'est la fourchette haute qui aura été retenue. Avec un montant de 776 millions d'euros, la vente des 26 % du capital d'Eramet par Areva permet au groupe nucléaire de redresser ses comptes mal en point. Et au Fonds stratégique d'investissement (FSI) de prendre pied dans un groupe minier producteur entres autres de nickel et de manganèse et présent en Nouvelle-Calédonie et en Afrique. Si le FSI a fait état du rôle stratégique d'Eramet, aussi bien pour son implantation géographique que pour sa proximité avec un secteur comme l'aéronautique, il serait bien inspiré de porter secours à une autre activité stratégique : la production d'acier en France, qui irrigue des pans entiers de l'industrie. Un investissement dans le site lorrain d'ArcelorMittal à Florange (Moselle), et pas seulement dans le projet Ulcos (captage de CO2), garantirait le maintien d'une activité structurante pour le tissu industriel du pays.
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