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France Télécom : Stéphane Richard dévoile sa garde rapprochée

Le 25 février 2010 par Camille Chandès
Christine Albanel
© Flickr/ArtyPop

Ils étaient tous là, assis au premier rang, écoutant Stéphane Richard officialiser leurs nominations. Lors de la présentation des résultats annuels de l’entreprise (46 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2009), le nouveau patron de France Télécom - il remplacera Didier Lombard le 1er mars 2010 - a en effet dévoilé la composition de sa garde rapprochée. Une nouvelle organisation qui entrera en vigueur le 6 avril prochain.

Si le comité exécutif reste constitué d’une majorité de personnalités « maison » (12 sur les 15 membres sont déjà en poste chez France Télécom dont 6 prennent du galon) il voit apparaitre trois nouvelles têtes. L’ancienne ministre de la culture Christine Albanel, est nommée directrice de la communication, du mécénat et de la stratégie dans les contenus, sujet capital pour France Télécom, en pleine réflexion sur la pertinence des exclusivités de diffusion pour ses chaînes Orange Sport et Orange Cinéma. Pierre Louette, l’actuel P-DG de l’agence de presse AFP, prend de son côté le poste de Secrétaire général. Il accompagnera notamment Stéphane Richard dans la définition de sa stratégie. Enfin, Bruno Mettling, dernièrement DRH du Groupe Banque Populaire, se voit confier une mission sur les emplois et les compétences. D’ici la fin de l’année, il remplacera Olivier Barberot, l’actuel DRH, qui prendra alors des fonctions à l’international.

Didier Lombard, devenu président, se consacrera quant à lui à la stratégie technologique.

Parmi les autres annonces de Stéphane Richard, très attendu sur sa capacité à enrayer la crise sociale que traverse l’opérateur (plus de 35 salariés de l’entreprise ont mis fin à leur jour depuis deux ans), figurent un changement dans la politique de rémunération des cadres. A partir de 2010, les 1100 cadres dirigeants de l’entreprise verront un tiers de la part variable de leur salaire attribuée sur des critères de performance sociale. Ceux-ci seront « le reflet de la satisfaction des salariés dans leur travail ». Pour mémoire, après avoir signé en novembre 2009 un accord sur le temps partiel des séniors, deux textes issus des négociations sur le stress (mobilité et équilibre vie professionnelle et privée) sont actuellement soumis aux syndicats de France Télécom. Ce derniers ont jusqu’au 5 mars pour se prononcer.

Camille Chandès

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1 réaction

babaya | 28/02/2010 - 19H27

a quand l'indice du bien être au travail (IBET) dans toutes les entreprises, j'ai vu cela sur internet www.mozartconsulting.fr

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