Flodor : jusqu’à 50 000 euros pour les ex-salariés de l’usine de Péronne
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Il aura fallu quatre ans aux salariés de l’ancienne usine Flodor de Péronne (Somme) pour voir invalider le plan de sauvegarde de l’emploi lancé par le groupe italien Unichips en 2005, pour insuffisance, le groupe n’ayant par exemple proposé aucun reclassement aux salariés. Le Tribunal de grande instance de Péronne a en effet condamné Unichips, spécialisé dans la production de chips, à verser jusqu’à 50 000 euros à chacun des 180 salariés travaillant dans l’usine au moment de la liquidation judiciaire.
Dans le détail, les salariés de moins de 40 ans percevront 20 000 euros, ceux de 40 à 55 ans la somme de 40 000 euros et les plus de 55 ans une enveloppe de 50 000 euros. Une décision qui satisfait le délégué CGT de l’usine, Daniel Mailly, qui précise toutefois que la moitié des ex-salariés n’ont toujours pas retrouvé d’emplois stables.
B.L

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