Eurosatory 2012 : ces robots qui assistent les soldats français en Afghanistan

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La Direction générale de l’armement continue d’équiper les troupes présentes en drones et robots motorisés.

Quatre soldats français morts dans la vallée de la Kapisa samedi 9 juin : voilà de quoi poser la question de la sécurité des troupes en Afghanistan en pleine ouverture d’Eurosatory, le salon mondial de la défense et de la sécurité terrestres.
Si le nouveau président de la République François Hollande a fait du retrait des troupes françaises d’Afghanistan un des chevaux de bataille de sa campagne, l’Armée française continue de chercher des technologies de pointe pour assister ses soldats sur le théâtre des opérations et éviter de nouvelles pertes humaines.

 

Trois firmes françaises se sont taillé la part du lion sur ce créneau, et présentent à Eurosatory leurs innovations en termes de défense. Développés par le groupe varois ECA Robotics, le robot MiniRoGen (en photo ci-dessus) est destiné aux équipes du génie de l’armée de Terre pour l’ouverture d’itinéraires piégés. Dix engins ont été commandés à ECA en décembre 2011 par la Direction générale de l’armement (DGA) et viennent d’être livrés en Afghanistan. Au total, trente exemplaires devraient équiper les forces françaises sur place.

Côté aéronefs de reconnaissance, la DGA a retenu le drone IT180 d’Infotron, une PME de Massy-Palaiseau (Ile-de-France), pour équiper les unités du Génie. Les premiers systèmes seront livrés à partir de l’été 2012. C’est un des premiers marchés militaires de référence pour cette jeune entreprise de la région parisienne qui a développé depuis 2005 ce concept de mini-drone de type hélicoptère à décollage vertical.

Sagem, la société de haute technologie du groupe français Safran, a également reçu une commande de cinq drones Sperwer Mk II afin de compléter le parc de système de drones tactiques intérimaires (SDTI) en service dans l’armée de Terre en Afghanistan. Ils seront livrés entre le second semestre 2012 et mi-2013 aux troupes encore sur place pour préparer le désengagement français.

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