Européenne des Desserts investit dans son usine de Renaison

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patisserie
© Européenne des desserts

[ACTUALISE] - Un espace de surgélation va être implanté sur le site de Société Nouvelle Delmotte Renaison, dans la Loire.

Suite à la reprise de Délices du Palais, le groupe Européenne des Desserts projette d’investir de l’ordre de 1,5 million d’euros à Renaison, près de Roanne (Loire), pour l’implantation et l’aménagement d’un nouvel espace frigorifique de surgélation. L’usine roannaise doit notamment permettre à Delmotte Pâtisserie, autre filiale de l’Européenne des Desserts, de faire face à l’accroissement de la demande de pâte à chou, une gamme nouvelle pour le groupe.

"Nous sommes à la recherche de la bonne solution technique qui nous permettra d’absorber la cadence de nos lignes de production et qui correspond à notre positionnement et à la demande du marché", précise Didier Boudy, président de l’Européenne des Desserts.

Spécialisé dans la fabrication de biscuits prêts à garnir (charlottes, génoises) et de pâtisseries finies prêtes à être mises en rayon en grande distribution, le site de Renaison est aujourd’hui exploité par la Société Nouvelle Delmotte Renaison (SNDR), créée en juillet 2012 après la reprise de Délices du Palais au groupe néerlandais Royal Smilde. 97 de ses 105 salariés ont été repris par SNDR. Avant son dépôt de bilan, Délices du Palais réalisait un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros.

L’entreprise ligérienne a par ailleurs déposé un dossier de chômage partiel qui sera mis en œuvre début décembre. Elle a été affectée par la baisse des commandes de Noël résultant de son dépôt de bilan en avril. La reprise de la société par le groupe Européenne des Desserts a été trop tardive. Mais Didier Boudy assure que la Société Nouvelle Delmotte Renaison retrouvera en 2013 un niveau de chiffre d’affaires de 17 millions d’euros, du fait notamment de la ligne de production de coques de pâte à chou.

En 2011, le chiffre d’affaires du groupe Européenne des Desserts s’élevait à environ 120 millions d’euros avec plus de 800 salariés. Il est contrôlé par les fonds d’investissement Azulis Capital et Céréa Capital (émanation d’Unigrains), et par des cadres dirigeants.

 

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