Patrick Sayer, président du directoire d'Eurazeo, le propriétaire du loueur de véhicules Europcar, se dit conscient des inconvénients que représente l’affaire de contrefaçon.
"Nous restons ouverts. Nous sommes conscients des inconvénients que représente cette affaire pour les Parisiens. Il nous paraîtrait évident que le maire de Paris vienne discuter avec nous, a-t-il déclaré dans un entretien au quotidien Le Parisien le 3 juillet. Nous avons déjà évoqué des pistes d'accord. On peut concéder notre marque. On aurait aussi pu imaginer des partenariats entre le service Autolib' et notre propre concept".
Cette déclaration fait suite à la décision de la Cour d’appel de Paris qui a donné raison vendredi dernier à Europcar. En effet, elle a considéré que la marque Autolib était une contrefaçon de sa propre marque AutoLiberté déposée depuis le début des années 2000.
La Ville de Paris, qui "conteste vivement cette décision", a annoncé son intention de se pourvoir en cassation.









