ET MAINTENANT, RELANCER LA CROISSANCE
Par SOLÈNE DAVESNE - Publié le | L'Usine Nouvelle n° 3262Ancien commissaire européen, économiste réputé... Le nouveau président du Conseil italien Mario Monti a le CV quasi-parfait pour convaincre les marchés financiers. Il va en avoir besoin. Car au-delà du poids colossal de la dette (1 900 milliards d'euros), les marchés s'inquiètent surtout de l'absence de croissance de la Péninsule. La Commission européenne s'attend à une stagnation du PIB en 2012, après 0,5 % de croissance en 2011. Pour relancer la machine, le Parlement a déjà fait adopter plusieurs réformes structurelles, à côté des mesures d'économie budgétaire, pour donner un peu d'air à l'économie et réduire la bureaucratie. Simplification administrative, mesures fiscales pour inciter l'emploi des jeunes, report de l'âge du départ en retraite, relance des chantiers d'infrastructure... Le plan reprend largement les demandes de la Confindustria, le patronat italien qui applaudit. Il faudra convaincre les syndicats, notamment pour conduire la réforme du marché du travail.











