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L'Usine de l'Energie

EDF voudrait se désengager du terminal méthanier de Dunkerque

Ludovic Dupin ,

Publié le , mis à jour le 19/06/2017 À 11H04

EDF voudrait céder sa participation de 65% dans le terminal méthanier de Dunkerque, entré en service en janvier dernier, selon le journal Les Echos. Le groupe belge Fluxys, qui en détient 25%, dispose d'un droit de préemption sur les parts d'EDF. Total détient les 10% restant. 

EDF voudrait se désengager du terminal méthanier de Dunkerque © Pascal Guittet

Le er janvier 2017 EDF annoçait l'entrée en service commercial du terminal méthanier de Dunkerque (Nord). Cela marquait le terme du troisième plus grand chantier industriel de France après la construction du réacteur à fusion Iter à Cadarache (Bouches-du-Rhône) et de l’EPR de Flamanville (Manche). La construction a débuté en 2012. Il a nécessité un investissement d’un milliard d’euros financé par EDF à 65 %, le Belge Fluxys à 25 % et Total à 10 %. Il s’agit du quatrième et plus grand terminal méthanier de France. Il est relié aux réseaux gaziers français et belge.

Six mois plus tard, EDF, qui est engagé dans un vaste de plan de cession de 10 milliards d'actif, chercherait à vendre ses parts, selon le quotidien Les echos. Le groupe belge Fluxys dispose d'un droit de préemption sur les parts d'EDF.

20 % DE LA CONSOMMATION DE LA FRANCE ET DE LA BELGIQUE

La capacité annuelle de regazéification du terminal atteint 13 milliards de mètres cubes, soit 20 % de la consommation des deux pays. Parmi ses principales installations, il compte trois réservoirs de stockage de 50 mètres de haut pouvant contenir 200 000 mètres cubes de gaz naturel liquéfié. Chacun pourrait facilement accueillir l’Arc de Triomphe.

Le terminal compte aussi une unité de regazéification qui consiste à réchauffer le gaz pour qu’il passe de l’état liquide à gazeux. Pour cela, la chaleur est tirée de la centrale nucléaire voisine de Gravelines (Nord) par le biais d’un tunnel sous-marin de cinq kilomètres sous la mer du nord.

Enfin, il faut compter avec l’immense jetée de déchargement qui pourra accueillir "150 méthaniers par an : depuis les plus grands au monde (les Qmax de 267 000 mètres cubes) jusqu’à des navires de petite capacité (65 000 mètres cubes) destinés aux marchés régionaux", explique EDF dans un communiqué. 

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