Ils étaient près de 200 employés du groupe français à s’être rassemblés devant le siège du groupe le 7 juin, selon une journaliste de l’AFP.
Tous contestaient le projet de filialisation des services d'ingénierie informatique et le risque de suppression d'emplois. Ce sont au total quelque 550 agents de la direction des systèmes d'information (DSI) qui concernés par ce projet.
"Ce projet de filiale reste encore très flou. La seule chose qui est claire pour nous, c'est qu'ils veulent sortir les salariés du statut des industries électriques et gazières (IEG), ce qui est inacceptable", a dit à l'AFP Paul Partesi, délégué CGT. Selon lui, ce projet est purement financier et il cache des licenciements.
La direction du groupe a affimé à l’AFP affirmé "qu'aucune décision n'avait pour l'instant été arrêtée", mais a admis que "des réflexions avaient été menées" et présentées au personnel en juin 2011.
"Pour nous, c'est un ballon d'essai que tente la direction pour filialiser d'autres services par la suite", a assuré Aurore Martin (CFDT).
La syndicaliste a précisé qu'à l'occasion de la fusion entre Gaz de France et Suez, les directions avaient pourtant "clairement indiqué qu'aucun changement majeur n'affecterait le personnel et qu'il garderait son statut".









