C’est via une société immatriculée en Suède (NEVS) qu’un groupe d’investisseurs sino-japonais a déposé une offre de reprise du constructeur le 7 avril dernier.
L’entreprise est financée par un groupe chinois basé à Hong Kong spécialisé en énergies alternatives et par un fonds d'investissement japonais. Elle a été créée spécifiquement pour racheter Saab.
Le porte-parole de National Electric Vehicle Sweden AB (NEVS), Mikaël Östlund, assure à l’AFP ce 7 juin que le montant de son offre ne sera pas révélée, sauf si elle est retenue.
Les administrateurs chargés depuis décembre de la liquidation de Saab ont refusé de commenter ces informations, indiquant à l'AFP qu'ils ne souhaitaient pas, "en l'état actuel des choses", annoncer la date à laquelle ils dévoileront le nom d'un potentiel repreneur. Mais selon la presse suédoise, cette décision pourrait intervenir en juin prochain.
Reste que d’après la presse, quatre sociétés ont fait connaître leur intérêt pour le constructeur suédois, dont le groupe indien de véhicules utilitaires Mahindra & Mahindra.
Saab (Saab Automobile, Saab Tools et Saab Powertrain) s'est déclaré en faillite le 19 décembre 2011. Une tentative déspérée de lever des fonds en Chine avait été contrariée par l'ancien propriétaire de Saab, l'Américain General Motors, qui avait refusé un transfert de brevets.
Les actifs du constructeur suédois couvrent moins d'un tiers de ses dettes ont annoncé le 10 avril les administrateurs chargés de la liquidation.









