Suite à la remise du rapport sénatorial sur la cyberdéfense au gouvernement la semaine dernière, les deux principaux groupes chinois mis en cause répondent sur le site du Point le 30 juillet.
Les équipementiers chinois n’ont semble-t-il pas apprécié les recommandations du sénateur Jean-Marie Bockel. Il préconisait d’écarter recommandait d'écarter les matériels d'origine chinoise, qui pourraient comporter des systèmes d’espionnage pour préférer les produits européens, fabriqués par Alcatel-Lucent, Nokia-Siemens ou Ericsson.
Or, Lin Cheng, patron de la division Europe de ZTE, et François Quentin, patron de Huawei en France, estiment sur le site du Point que les suspicions sont non fondées. "Nous garantissons que nos produits ne comportent rien qui ne soit pas précisé dans leurs caractéristiques", assure François Quentin.
"Je voudrais rappeler que les équipementiers européens (Alcaltel-Lucent, Nokia-Siemens et Ericsson, NDLR) contrôlent 40 % du marché chinois, alors que nous ne représentons que 1,5 % du marché européen. Si l'on suit la logique du sénateur Bockel, c'est plutôt au gouvernement chinois d'avoir peur", rappelle le patron de ZTE.
Selon lui, ces propositions si elles viennent à être appliquées manqueraient de fondement scientifique.









