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Contrat social de crise : la CGT dit non

Par Redaction L'Usine Nouvelle - Publié le
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« Des avancées insuffisantes face aux avantages obtenus par la direction ». C'est la raison invoquée par le syndicat CGT du groupe Renault pour justifier son refus de signer le contrat social de crise, accepté par les autres syndicats. L'accord prévoit une indemnisation du chômage partiel à 100% du salaire net, par le biais d'une mutualisation des jours de RTT des cadres et ingénieurs.

Parmi les avantages mis en cause par le premier syndicat du constructeur, le syndicat relève les exonérations des cotisations patronales, la hausse de l'aide de l'Etat. Il conteste la « seule participation des salariés » au dispositif permettant d'instaurer le chômage partiel à 100%.

Malgré ce refus, l'accord présenté vendredi 3 avril en comité central d'entreprise va entrer en vigueur immédiatement et est valable pour les 40 000 salariés de la maison mère, selon le porte-parole du groupe.

Barbara Leblanc

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