Cofely produira à Lacq électricité et vapeur à partir de biomasse
Par Colette Goinère (Aquitaine) - Publié le
articles liés
Elyo investit dans la cogénération biomasse à Lacq Cofely investira 500 millions d'euros dans cinq centrales à biomasseLe projet de Cofely d'implanter une unité de production d'électricité et de vapeur à partir de biomasse a été accepté par le gouvernement. Se situant à Lacq en Aquitaine, la centrale brûlera et transformera en énergie 160 000 tonnes de biomasse.
C’est fait! Le gouvernement a donné son accord au projet de Cofely d'implanter à Lacq, une unité de production d’électricité et de vapeur à partir de biomasse. Un projet qui nécessite un investissement de 60 millions d’euros.
Appelée Biolacq Energies, la centrale brûlera et transformera en énergie 160 000 tonnes de biomasse (78% de plaquettes forestières, 5% de déchets de sciure, 17% de broyats de palettes) par an pour une puissance de 19 MW. Pour cela, 20 000 tonnes de bois de haute montagne seront également collectés. Les contrats d’approvisionnement seront passés avec des coopératives agricoles, des propriétaires privés qui détiennent des parcelles de forêts et l’ONF. La vapeur produite (50 tonnes à l’heure) sera livrée à la plate-forme Sobegi qui rassemble des unités industrielles.
Si tout va bien, les premiers coups de pioche devraient être donnés dans six mois pour une livraison trente mois plus tard. L’unité emploiera une quinzaine de salariés à terme. Pendant les travaux, 200 personnes travailleront sur le chantier. En attendant, il faut finaliser le dossier.
"Nous devons notamment fixer le contrat de vente avec Sobegi, réaliser l’enquête publique, boucler le financement de la centrale", indique Guillaume Vraux, responsable de la communication de Cofely Sud-Ouest. Rappelons que, déjà en juin 2008 Elyo (pas encore devenue Cofely), portait un projet de cogénération identique à Lacq, lequel avait du être abandonné.
Les raisons ? Suite à la tempête Klaus de janvier 2009, il avait été décidé d’approvisionner la centrale avec le bois de la tempête. Plan d’approvisionnement qui n’a pas été accepté par le ministère de l’Ecologie. Du coup, le dossier est tombé à l’eau pour refaire surface trois ans plus tard.

dans la même rubrique
26/05/2012 Areva tourne vers L’Australie26/05/2012 Le jurassien Tech Power revisite la signalétique
26/05/2012 Un label décolletage












