CO2: capter plus, stocker plus, pour émettre (virtuellement) moins
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LE JOURNAL DE L'ENVIRONNEMENT Le captage et stockage du carbone constitue-t-il la limite à ne pas franchir en matière de politique énergétique? Il réduit l’efficacité énergétique des installations qui en sont dotées, incite à consommer les énergies fossiles facilement disponibles restantes, sans parler des risques… Pourtant, l’accélération du déploiement de cette technologie incertaine est bel et bien dans les cartons.
«Si vous consommez 100, et que vous rejetez tout dans l’atmosphère, c’est moins bien que si vous consommez 110 et que vous ne rejetez rien.» Le directeur général délégué François Démarcq, du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), justifiait ainsi mardi 3 novembre la perte d’efficacité énergétique des installations industrielles dotées d’un système de captage et stockage du carbone (CSC), avant l’ouverture aujourd’hui, et pour deux jours, de la troisième conférence internationale sur cette technologie, à Paris.

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