CNISF: Julien Roitman (Supelec) prend la présidence du Conseil national
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ENTRETIEN A l’issue de l’assemblée générale du Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France qui s’est tenue ce samedi, Julien Roitman qui a été élu pour succéder à Noël Clavelloux
Julien Roitman a donc eu la préférence des 30 administrateurs du CNISF face à Bruno Witz, pour poursuivre l’action menée par le président sortant Noël Clavelloux. Ingénieur diplômé de Supelec, Julien Roitman a effectué une grande partie de sa carrière chez IBM où il exerce diverses responsabilités avant de quitter le géant de l'informatique en 2005 pour fonder France Compétitivité, un réseau national de soutien aux pôles de compétitivité. Parallèllement, il occupe un poste d’administrateur à l’Idate (2000-2002).
A la présidence de l’association des anciens de Supelec (depuis 2007), Julien Roitman a su redonner un élan à l’association après avoir stoppé l’hémorragie de cotisants. A ce poste, il fut aussi un des ardents militant du rapprochement de Supelec et de Centrale. Cette fine connaissance des écoles, mais surtout des associations ont très certainement plaidé en sa faveur.
A ce poste, il poursuivra l’action menée par Noël Clavelloux qui pendant six ans s’est employé à promouvoir et à valoriser la profession d’ingénieur auprès des pouvoirs publics et des entreprises. Ce qui pour François Blin, délégué général du CNSIF sera aussi la principale mission de Julien Roitman, avec l’affirmation du rôle fédératif du Conseil auprès des associations regroupant les 850 000 ingénieurs diplômés recensés en France. Pour ce faire, outre l’évangélisation déjà menée dans les écoles, lycées et autres colloques, le CNISF compte également sur les réseaux sociaux pour assurer la transmission des bonnes pratiques et assurer son rôle transversal. La première communication de Julien Roitman entérine ce programme : « Dans l’intérêt même du pays, je suis attaché à la reconnaissance des métiers d’ingénieur et de scientifique, à la valorisation de leurs diplômes, et à la promotion de la filière de formation française. Chacun doit prendre conscience de ce que représentent vraiment les professions scientifiques et techniques, et de leur apport à la richesse nationale quand on leur donne les moyens de jouer leur rôle ».
1 réaction
HAVER | 01/06/2010 - 13H10
En tant que modeste ingénieur dans le microcosme français et connaissant Monsieur Roitman, je me réjouis de cette nomination à la tête du CNISF. La congrégation des ingénieurs français ne peut que s'en féliciter, elle ne sera pas déçue.

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