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[Cinéma] Les Figures de l’ombre met en lumière le succès de trois femmes qui ont envoyé un astronaute dans l’espace

Cédric Soares , , , ,

Publié le

Le biopic Les figures de l’ombre, sorti le 8 mars, raconte l’aventure de trois scientifiques afro-américaines travaillant à la NASA qui ont, en coulisses, permis la réussite du premier vol orbital habité de John Glenn dans les années 1960. Le film de Théodore Melfi évite les écueils liés à son contexte historique et place le spectateur en témoin de la reconnaissance de leur travail et de leur statut.    

[Cinéma] Les Figures de l’ombre met en lumière le succès de trois femmes qui ont envoyé un astronaute dans l’espace
Katherine Johnson, Dorothy Vaughn et Mary Jackson, trois scientifiques afro-américaine qui luttent pour la reconnaissance de leur travail et de leur statut
© 20th Century Fox

1961, alors que l'homme s’apprêtait à faire un grand pas dans la conquête spatiale ... ses deux pieds étaient rivés dans le sexisme et la ségrégation. Le biopic, Les figures de l’ombre, réalisé par Théodore Melfi, tiré du livre éponyme de Margot Lee Shetterly raconte l’épopée de Katherine Johnson, Dorothy Vaughn et Mary Jackson, trois scientifiques afro-américaines qui ont joué un rôle crucial dans la réussite du premier vol orbital habité de l’astronaute John Glenn.

Une histoire vraie de par son inspiration et sa réalisation

Les trois héroïnes issues de l’unité de calcul des femmes de couleur de la NASA bénéficient de nouvelles affectations au sein de l’agence spatiale américaine. Chacune aspire à accomplir la mission qui lui a été confié mais bute sur les obstacles, liés à son sexe et sa couleur de peau, dressés par ses collègues et par extension la société américaine des années 1960.

Le film sorti en France, mercredi 8 mars, journée de la femme, aurait pu être un pamphlet au service d’une cause féminine, juste, mais récupérée commercialement. L’oeuvre aurait également pu se complaire dans la facilité et hisser ses protagonistes au rang d’ambassadrices de la cause communautaire. Il n’en est rien, Katherine, Dorothy et Mary se battent pour la reconnaissance de leur travail et de leur statut, pas pour porter un message. Le résultat en est d’autant plus fort et sincère.

Un casting et une bande originale stratosphériques

Le biopic est servi par un casting de choix. Katherine Johnson est campée par Taraji P. Henson qui a joué dans les séries Person of Interest et Empire. La chanteuse Soul Janelle Monáe, aperçue récemment dans Moonlight, incarne Mary Jackson. Les seconds rôles ne sont pas en reste avec Kevin Costner, Kirsten Dunst, Jim - Sheldon Cooper - Parsons.

Le tout est rythmé par une bande originale légère et entrainante produite par Pharrell Williams. On y retrouve l’icône de la pop ainsi que Janelle Monáe. Les deux sont rejoints par des pointures du RnB, de la Soul et du Gospel :  Mary J. Blige, Alicia Keys, Lalah Hathaway et Kim Burell. La musique à elle seule met en orbite les oreilles du spectateur. A l’atterrissage en fin de générique, après 2h06 de film, on n’a envie que d’une chose : prendre à nouveau un ticket pour revivre l’aventure. 

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