imprimer

Christian Estrosi veut la création d’une filière automobile en France

Par Barbara Leblanc - Publié le

« Il n’y a pas de filière automobile en France ». C’est l’essentiel du message de Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, lors de la présentation de ses vœux à la presse vendredi 15 janvier.

 

Par comparaison avec les systèmes allemands, japonais ou britanniques, le ministre déplore que le marché automobile français ne soit composé que « de deux grands industriels de l’automobile Renault et PSA, d’équipementiers et de sous-traitants, sans aucune structure ni organisation ».

C’est dans cette optique que le ministre a réclamé une hausse de la part des pièces fabriquées en France sur les voitures fabriquées par les constructeurs automobiles français pour sauver la sous-traitance. « Je veux que nous construisions une vraie relation donneurs d'ordre-sous-traitants, clients-fournisseurs », a-t-il expliqué.

L’objectif étant que le sous-traitant soit capable de fournir toutes les pièces utiles au constructeur dès le démarrage de la production d’une voiture. Et éviter ainsi que le constructeur aille chercher ses pièces à l’étranger. Déjà, le constructeur Renault se serait engagé auprès du ministre à ce que, sous les deux ans, il y ait 70% des pièces de la voiture électrique Zoé qui soient fabriquées en France.

Le ministre compte sur les Etats généraux de l’Industrie, qui s’achèvent fin janvier, pour réformer en profondeur l’industrie en général et le secteur automobile en particulier, et obtenir des relocalisations.

 


RECEVEZ GRATUITEMENT TOUS LES JEUDIS LA NEWSLETTER « LA SEMAINE DE L'AUTOMOBILE »

Pour suivre la saga GM au jour le jour, Renault et PSA au coude à coude, l'alliance entre Fiat et Chrysler, Peugeot offensif, Audi et VW en concurrence avec Toyota et Honda, de la voiture électrique à la pile à combustible, les rebondissements de l'actualité automobile se passent sur usinenouvelle.com.


 

Partagez l’info :

Partager cet article avec mon réseau profesionnel sur Viadeo linkedin Partager cet article sur Wikio envoyer à un ami

1 réaction

lechoux | 15/01/2010 - 16H41

En 2006, Renault imposait à ses fournisseurs d'acheter 50 % de leurs fournitures en pays Low Cost pour être admis dans leur panel fournisseur.

Signaler un abus |  CITER


Effectuer une autre recherche

Rechercher
À la une
Arnaud Montebourg chez Fralib

Fralib : "Unilever reprend les négociations"

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, annonce la tenue prochaine d’une table ronde...

Facebook - Réseaux sociaux

"La mésaventure de Facebook en bourse est une mauvaise nouvelle pour les introductions"

Les déboires de Facebook n’auront pas que des conséquences sur les...

Alpone A-110-50

Renault fait revivre l'Alpine

Le constructeur au Losange a présenté sur le circuit de Monaco vendredi 25 mai le concept Alpine A-110-50, son...

Thales Angenieux

Thales à l’honneur à Cannes

La filière du groupe, Thales Angénieux, joue les premiers rôles techniques sur la croisette. Son expertise technique...


© L'Usine Nouvelle    - Publicité- Conditions générales d'utilisation - RSS - Pour nous contacter