Christian Estrosi "presque sûr "de sauver Heuliez
Le 11 février 2010 par Barbara Leblanc

Heuliez : le FSI attend le cash de BKC
BKC maintient Heuliez dans le flou
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Ce dimanche, Christian Estrosi s'est dit sûr à 95% de pouvoir sauver Heuliez. Une déclaration alors que l'avenir de l'équipementier automobile est à nouveau flou.
Le ministère de l’Industrie, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) et la région Poitou Charentes sont en négociation au sujet de l’équipementier automobile Heuliez, selon l’attachée de presse de la région. Avec ou sans Bernard Krief Consulting (BKC) ? « Nous ne pouvons répondre à cette question », assure cette dernière. Une interrogation à laquelle le FSI et le ministère refusent de répondre aussi. Mais ce dimanche sur RTL, le ministre de l'Industrie s'est fait un peu plus précis : «Je ne veux pas, dans l'instant, nourrir de faux espoirs chez les salariés, mais à 95%, je suis à peu près certain de trouver une solution de substitution»
Avec cette déclaration, Estrosi confirme la recherche d’une alternative à l’actuel plan de reprise par BKC, qui n’a toujours pas versé les fonds nécessaires à la survie d’Heuliez. Le ministre aurait engagé la discussion avec "une demi-douzaine d'investisseurs potentiels qui montrent un réel intérêt, une négociation de substitution", a-t-il précisé. Restant discret sur les investisseurs potentiels, on peut d'ores et déjà spéculer sur une possible présence de la région Pays-de-la-Loire, où résident 35% des 600 salariés du site de Cerisay, qui a annoncé avoir envisagé d'entrer à hauteur de 5 millions d'euros dans le capital de l'équipementier automobile. Cinq millions qui s'ajouteraient ainsi aux 5 millions de la région Poitou-Charente.
Pour mémoire, BKC n'a apporté qu’un titre de créance et non du cash. « Si BKC n’est pas capable d’apporter les 15 millions d’euros promis, il faut que quelqu’un prenne sa place », avait expliqué mercredi 10 février le député des Deux Sèvres, Jean Grellier, qui a confirmé que des réflexions avaient commencé sur le sujet. Il existerait deux ou trois plans de remplacement, par exemple sous la forme de partenariats avec des personnes investies dans l’automobile, selon lui. Ce à quoi le patron de BKC, Louis Petiet a réagi en assurant être prêt à accueillir d’autres types de partenaires dans Heuliez, sans évoquer son renoncement.S
Une décision devrait être prise dans les prochains jours, selon un responsable du conseil général.
1 réaction
Forces Françaises de l'Industrie | 15/02/2010 - 08H06
Face à la concurrence déloyale, la seule façon de sauver Heuliez est de délocaliser la totalité de sa production en pays lowcost. L'Etat n'a pas à se mèler des startégies des entreprises ! Si l'Etat en à marre de voir augmenter le nombre de chômeurs et de défaillances d'entreprise, que l'Etat taxe les produits qui viennent de Chine et qui sont fabriqués déloyalement !!!

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