Capgemini gère les processus métiers avec Lombardi Software
Par Rédaction L'Usine Nouvelle - Publié le
La société de conseil et d'infogérance a retenu la solution de gestion des processus métiers (BPM ou « Business Process Management ») Teamworks de Lombardi Software pour sa plate-forme d'externalisation des processus métier (BPO ou Business Process Outsou
L'éditeur américain Lombardi Software vient de remporter une victoire sur ses concurrents Pegasystems et Capgent, en « shortlist » avec lui pour obtenir un contrat avec Capgemini. Il fournira l'application de BPM au coeur de BPOpen, la plate-forme d'externalisation des processus métier (BPO) de cette SSII, ainsi que sa solution Blueprint de documentation des processus métiers. Selon une porte-parole de Capgemini, 144 éditeurs spécialisés dans le BPM étaient initialement en lice. La sélection d'une solution - qui a pris douze mois - a été effectuée en fonction de critères liés, entre autres, à la stabilité des logiciels, aux références des éditeurs, à la sécurité, à la rapidité des déploiements et à la qualité du support commercial.BPOpen
La nouvelle version de BPOpen Technology Platform, basée sur la suite BPM Teamworks de Lombardi, sera proposée à tous les clients de Capgemini d'ici fin 2009. Capgemini souhaite ainsi accélérer et optimiser la mise en oeuvre de l'externalisation des processus métier. Pourquoi ? Les nouveaux outils seront selon lui plus facilement intégrables à chaque existant. Compatible avec le référentiel financier GPM (Global Process Model) utilisé par Capgemini, la suite logicielle devrait aussi offrir aux entreprises de nouvelles fonctionnalités de supervision et de gestion des performances des processus. Peu importe que ces processus soient externalisés ou non (la solution peut être intégrée à l'environnement informatique d'une entreprise afin qu'elle utilise en interne un workflow compatible avec celui de ses services externalisés).
Créé en 1999, Lombardi Software - 250 salariés - s'enorgueillit de figurer dans la liste des « leaders » dans le quadrant magique de Gartner. L'éditeur texan, dont les comptes ne sont pas publics, a ouvert une filiale française en 2007. Il disait alors réaliser 30% de son chiffre d'affaires en Europe. Il vient tout juste de revendiquer une progression de 47% de ses ventes de logiciels en 2008, après une croissance de 60% de son chiffre d'affaires un an plus tôt.
Christophe Dutheil

dans la même rubrique
26/05/2012 Areva tourne vers L’Australie26/05/2012 Le jurassien Tech Power revisite la signalétique
26/05/2012 Un label décolletage












