Bolloré et la Ville de Paris défendent leurs Autolib’
Par Astrid Gouzik - Publié le
Un mois après l’inauguration officielle, les véhicules en libre-service semblent être en proie à quelques ratés. Le Ville de Paris et le prestataire démentent.
Aux critiques formulées à l’encontre des voitures électriques Autolib’, la Ville de Paris et le groupe Bolloré réfutent en chœur.
Les voitures tombent en panne
"Concernant les pannes et dégradations c'est faux, nous en avons beaucoup moins que prévues", a assuré mardi 3 janvier à l'AFP Sylvain Marty, directeur du syndicat mixte Autolib'. Quant aux rumeurs persistantes de vandalisme sur les petites citadines de Bolloré, il nie également. Sur 300 voitures en circulation pour l'instant dans Paris et 45 communes, seules "50 sont en réparation" au centre opérationnel des Autolib, a-t-il avancé.
Mais la situation devrait rapidement s’améliorer. Pour accélérer les dépanngages, et donc le temps d’immobilisation des véhicules, la Ville veut "réparer" les dégâts légers sur place dans les stations, notamment.
Les stations sont vides
Pour Vincent Bolloré, l’Autolib’ est surtout victime de son succès. "Il y a plus de demandes que de voitures, puisque nous avons 7 200 abonnés ce matin", a-t-il expliqué.
Mais là aussi, Bolloré dégaine une solution. "Nous livrons 250 véhicules en janvier, 300 en février, 350 en mars et un peu plus de 350 les mois suivants", a assuré le patron du groupe éponyme.

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