PSA brade les bijoux de famille. À la recherche de liquidités, le constructeur français va céder la majorité des parts de sa filiale transports et logistique, Gefco, l'une des plus rentables du groupe. Initialement, PSA ne devait pas se séparer de plus de 50% du transporteur. Mais il semble prêt aujourd'hui à céder 70 à 90% de Gefco, dont il espère récupérer entre 800 millions et 1,2 milliard d'euros. Cela ne suffira pas pour convaincre BMW : soucieux de la santé financière de PSA et gêné par l'alliance de la marque au lion avec General Motors, l'allemand a annoncé qu'il voulait revoir l'actionnariat de BPCE, le prometteur joint-venture qu'il possède à 50-50 avec PSA sur les composants hybrides. BMW, qui négocie actuellement avec Toyota une coopération sur le développement de piles à combustibles, cherche un partenaire plus solide pour l'hybride.









