... au renflouement de MIA Electric

Publié le | L'Usine Nouvelle n° 3286

MIA Electric est en manque d'argent. Les dirigeants de l'ex-Heuliez veulent procéder à un nouveau tour de table pour attirer des investisseurs. Mais qui osera s'y aventurer ? 

Alors que le groupe pensait initialement vendre quelque 12 000 exemplaires de MIA par an, il en écoule à peine 100 par mois. On est très loin du compte et les chaînes de production sont à l'arrêt. Certes, la société de Cerizay peut compter sur les commandes de la région Poitou-Charentes et sur sa présidente Ségolène Royal (la région possède 12 % du capital aux côtés de l'allemand Kohl). Une quarantaine de véhicules ont été mis à disposition d'une structure publique d'auto-partage appelé à se développer dans la région. Mais sur un marché du véhicule électrique qui n'en encore qu'à ses prémisses, le modèle économique de MIA Electric dépend beaucoup trop des commandes publiques. Et face à elle, la MIA a une rude concurrence : la petite Twizy de Renault, la iOn de Peugeot et la C-Zero de Citröen...

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