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L'Usine Aéro

Au Bourget, la jeune-start-up Expliseat signe son quatrième contrat

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La jeune société, qui a développé un siège ultra-léger en titane et en composites, a signé un contrat avec Air Tahiti pour équiper une dizaine d’ATR.

Au Bourget, la jeune-start-up Expliseat signe son quatrième contrat

Que sont-ils devenus ? La jeune start-up Expliseat figurait au palmarès des "100 qui font l’industrie aéronautique" dans le dossier spécial Bourget que nous avions réalisé il y a deux ans. Elle cherchait alors ses premiers clients pour son siège ultra léger en titane et en composites. Depuis, elle a fait du chemin.

Nous avons retrouvé Benjamin Saada, un des fondateurs d’Expliseat, accompagné de Christian Streiff, ancien patron d’Airbus et de PSA, membre du board et "heureux actionnaire", au chalet du groupe Bolloré. La jeune société, créée il y a trois ans, signait ce mardi un partenariat avec la compagnie Air Tahiti, dont elle va équiper d’ici 2016 l’ensemble de la flotte, composée d’une dizaine d’ATR 500 et 600, d’une version bi-place de son siège allégé. "Nous allons passer d’un siège biplace de 23 kilos à 10 kilos, ce qui va nous permettre de gagner quatre ou cinq places sur certains vols", se félicite Francis Pierre, le directeur technique de la compagnie.

Air Tahiti, quatrième client 

"Air Tahiti est une compagnie premium, pas low-cost", se félicite Benjamin Saada, qui équipe désormais avec son siège une deuxième catégorie d’appareils. Initialement, le siège d’Expliseat a été développé en une version trois places, pour des Airbus A320. "Nous avons signé avec Air Mediterranée (220 sièges pour un million de dollars, NDLR), avec Fly CAA et une start-up airline asiatique dont nous ne pouvons pas donner le nom, récapitule le fondateur d’Expliseat. Air Tahiti est notre quatrième client". La technologie est la même pour les sièges d’ATR, mais de l’aveu du jeune dirigeant,"le confort, les finitions et l’esthétique ont été grandement améliorés". La jeune société ne divulgue pas son  chiffre d’affaires ni son carnet de commande : "Nos concurrents pourraient déduire le prix de vente de nos sièges", se méfie Benjamin Saada.

Expliseat fait assembler ses sièges chez un fournisseur de Montauban (Tarn-et-Garonne) et dispose de sous-traitants pour moitiés issus de l’aéronautique, pour moitié venus du secteur automobile. La société emploie désormais une vingtaine de personnes, dont la moitié dans un bureau d’études.
Les grands fabricants de sièges d’avions, l’allemand Recaro, le français Zodiac et l’américain B/E Aerospace ont-ils commencé à répliquer à l’offre d’Expliseat ? "Nous entendons parler de projets, mais le seul siège de quatre kilos sur lequel j’ai eu pour l’instant l’occasion de voler, c’est le nôtre !", affirme le jeune Pdg, qui continue de se faire une place dans le secteur aéronautique.

Patrick Déniel, au Bourget

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