[ACTUALISE] - Selon Les Echos, Areva serait entré en négociations exclusives avec le fonds d'investissement français Astorg en vue de lui vendre sa filiale de mesure de radioactivité Canberra. L'entreprise serait valorisée entre 310 et 350 millions d'euros. Areva a confirmé l'information parue dans le quotidien, dans un communiqué publié en fin d'après-midi.
La vente de Canberra devrait être la dernière étape du plan de cession de 1,2 milliards d'euros prévu par Areva dans le cadre de son "Plan d'action 2016". Selon Les Echos, le nucléariste français serait entré en négociations exclusives avec le fonds d'investissement français Astorg afin de lui céder sa filiale de mesure de radioactivité.
Selon le quotidien, qui cite des sources concordantes, l'entreprise serait valorisée entre 310 et 350 millions d'euros, soit 10 fois le résultat brut d'exploitation récurrent de Canberra. Les discussions entre les deux groupes "devraient aboutir dans les quatre à cinq semaines sous réserve de l'accord des instances du personnel", précisent Les Echos.
Contrairement aux offres déposées par les trois candidats américains (Thermo Fisher, Danaher et Mirion Technologies), Astorg garantirait le maintien des emplois en Europe, poursuit le quotidien.
La filiale d'Areva produit des appareils de radioprotection, de détection et de mesure. Elle emploie près de 1 100 personnes réparties dans neuf pays : France, Allemagne, Belgique, Canada, Japon, Royaume-Uni, Russie, Suède et Etats-Unis.
Dans l'Hexagone, Canberra dispose d'une usine à Loches, en Indre-et-Loire, et une autre à Lingosheim, dans le Bas-Rhin. Au total, cela représente 250 salariés en prenant en compte ceux du siège social situé à Montigny-le-Bretonneux.











