Le patron du groupe Patrick Kron a confirmé par ailleurs l'objectif du groupe basé sur une progression des ventes de plus de 5% par an.
A l’occasion de l’assemblée générale annuelle des actionnaires du groupe organisée à la Défense ce 26 juin, le groupe Alstom a précisé qu'il participerait à ce deuxième appel d'offres a priori avec les mêmes partenaires qu'au premier en début d'année. "Lorsque la deuxième tranche sera lancée, évidemmment qu'on y participera, a précisé Patrick Kron. Nous déterminerons si EDF sera notre allié, mais en sport, on dit qu'on ne change pas une équipe qui gagne, je ne vois pas pourquoi cela ne s'appliquerait pas à l'industrie".
Le groupe d'énergie a remporté avec EDF trois des cinq zones mises en jeu pour l'installation et l'exploitation de parcs d'éoliennes au large des côtes françaises. Iberdrola allié à Areva avait remporté le quatrième site et le 5e où GDF Suez était seul en lice n'a pas été attribué.
Dans la foulée, le gouvernement Fillon s'était engagé à lancer au second semestre de cette année un deuxième appel d'offres afin de tenir son objectif de 6 000 mégawatts de capacités dans l'éolien offshore en 2020.
+5% de ventes
Alstom a profité de cette assemblée pour assurer qu’il tablait toujours sur ses objectifs de redressement, avec une progression des ventes de plus de 5% par an et un redressement progressif de sa marge opérationnnelle, qui devrait s’établir autour de 8% à la fin de l’exercice 2014/2015.
"C'est vrai qu'on est aujourd'hui dans un environnement moins facile en termes de génération de cash (...) mais nous nous sommes engagés à un free cash flow positif sur ces trois ans et c'est pour nous une priorité à laquelle nous nous astreignons", a affirmé le PDG.
Ces objectifs avaient été dévoilés en mai par le groupe spécialisé dans les infrastructures d'énergie et de transport (des centrales électriques au TGV), lors de la présentation de ses résultats de l'exercice 2011/2012.
Le dernier exercice achevé fin mars avait été marqué par un début de redressement des performances du groupe, après une mauvaise passe liée à la crise. En particulier, le cash flow est ressorti négatif sur l'ensemble de l'exercice mais est redevenu positif au second semestre. De même, les ventes se sont progressivement redressées après avoir atteint un point bas en début d'exercice.









