Dans le cadre de son plan de restructuration détaillé le 18 octobre, Alcatel-Lucent fermera le site de Vélizy (Hauts-de-Seine) dont une partie des salariés ira rejoindre les Bell Labs au centre de Villarceaux situé à Nozay (Essonne).
L’équipementier télécoms français Alcatel-Lucent vient d’annoncer la suppression de 5 500 postes dans le monde dont 1 430 en France. Objectif : réduire ses coûts de structure qu’il juge trop importants et économiser 1,25 milliard d’euros d’ici fin 2013.
C’est dans ce cadre qu’il a annoncé son intention de fermer le site de Vélizy (Hauts-de-Seine). Celui-ci accueille aujourd’hui 2 200 personnes, qui travaillent en particulier en R&D sur les technologies optiques et les activités mobiles. L’ensemble des salariés quittera à terme le bâtiment, aujourd’hui loué par l’industriel. Outre des économies d’ordre immobilier, l’entreprise explique vouloir créer une "cité de l’innovation", pôle de recherche d’envergure mondiale, en créant davantage de synergies entre des équipes jusqu’ici éloignées géographiquement.
Le site de l’Essonne devrait passer de 2 140 employés aujourd’hui à 4 300 après la fermeture de Vélizy. Il renforcera ainsi sa place de deuxième Bell Labs juste après les centres de recherche d’Alcatel-Lucent aux USA, et devant les équipes allemande et chinoise entre autres. Les Bell Labs, équipes de recherche mondialement renommées (7 prix Nobel de physique et plus de 29 000 brevets actifs !) représentent la force historique d’innovation d’Alcatel-Lucent, mais surtout son meilleur atout pour affronter ses difficultés actuelles.











