Rétropédalage de la société Alafandi Petroleum Group (APG). Après avoir retiré son offre de reprise pour la raffinerie française de Petroplus la veille, la direction annonce être à nouveau candidate samedi 1er septembre.
APG est finalement revenu sur son retrait. Selon la direction, APG a pris contact avec la compagnie Shell pour le compte de laquelle la raffinerie travaille depuis juin dans le cadre d'un contrat ponctuel. Les discussions portent sur les modalités de la transition entre la fin du contrat et l'arrivée du repreneur.
Mardi 4 septembre, le tribunal de commerce de Rouen doit examiner cette offre. Il considèrera également celle déposée par le groupe NetOil, dont le siège est à Dubaï. Ces deux offres prévoient au moins le maintien des 550 emplois que compte cette raffinerie, APG s'engageant pour sa part à lourdement investir sur le site de Petroplus.
Toutefois, des doutes s’élèvent concernant la fiabilité et la crédibilité de ces repreneurs potentiels. Le Monde écrivait d’ailleurs dans son édition de vendredi, à propos d'APG, que "nul ne sait qui sont ses banquiers, ses avocats, ses appuis".











